Dans le droit d’asile, tout augmente : le nombre de demandeurs, de ceux qui obtiennent l’asile, le taux d’obtention, bref, c’est une affaire qui marche et qui inonde la France de protégés (et futurs électeurs) de Mélenchon. Avec ça, bien sûr, il faut bien les loger quelque part : dans les CADA, les centres d’accueil pour demandeurs d’asile. C’est aux préfets de région qu’il revient de les financer et nous autres contribuables leur allouons à cet effet 470 millions d’euros. Mme Diaz, député RN de Gironde qui a levé le lièvre, note que dans sa région, la Nouvelle-Aquitaine, l’Etat ne donne plus un sou pour les écoles, les maternités ni les lignes TER, mais vient d’augmenter la dotation locale pour les CADA de 4,2 millions pour la porter à 44,6 millions. Gouverner, c’est choisir, disait Pierre Mendès-France : l’Etat choisit aujourd’hui le grand remplacement contre la natalité, l’éducation et les transports.











