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Les climatologues diabolisent le CO2, gaz de vie, mais encaissent les subventions des politiques

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Météorologues, astrophysiciens, géologues, géophysiciens, mathématiciens, océanographes : tous prétendent au titre de climatologues car les quantités gigantesques de données qu’ils collationnent et analysent participent à la connaissance du climat. Mais ces données sont tellement nombreuses que personne ne les comprend toutes dans leur ensemble, et surtout par le premier des climato-alarmistes et vendeurs de droits carbone, le bien connu Al Gore. Aujourd’hui pourtant, les études des climatologues diabolisent le CO2 – le gaz de la vie ! – à exacte proportion des subventions qu’ils reçoivent de responsables politiques poussés par des lobbies avides de disruption technologique et de gouvernance technocratique mondiale.
 

Dans les années 1970, les climatologues prédisaient un nouvel âge glaciaire

 
Jusqu’aux années 1970, rappelle James Murphy dans thenewamerican.com, la climatologie était peu étudiée et constituait un concept mal défini. On savait que le climat existait, évidemment, on savait que l’angle de rayonnement du soleil affectait le temps et l’on savait à quoi s’attendre en matière de saisonnalité. Mais personne ne prétendait savoir avec certitude si et comment le climat allait évoluer. Les premières conclusions des premiers climatologues sur ce sujet, au début des années 1970, affirmaient que nous étions à l’orée d’un nouvel âge glaciaire, période d’avancée de la couverture glaciaire, un âge glaciaire qui reste au demeurant le nôtre avec ses banquises, calottes polaires et glaciers. Le consensus prédisant un refroidissement était alors de 83 % (des chercheurs). Rien de moins.
 
La décennie 1980 fut nettement plus chaude et de ce fait, semble-t-il, le consensus se réchauffa derechef. En 1989, les Nations unies créèrent le GIEC, le Groupe intergouvernemental d’étude sur le climat pour étudier les dangers d’un réchauffement de la Terre. Il s’ensuivit que le GIEC et nombre de scientifiques ayant pignon sur rue reprochèrent à l’humanité et à son usage immodéré des carburants fossiles de faire croître le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, le CO2, lui-même accusé d’augmenter l’effet de serre. Les dirigeants politiques s’en mêlaient, et pas seulement la gauche, passée à cette époque d’un productivisme stalinien à un hédonisme petit-bourgeois. Souvenons-nous que Margaret Thatcher, héraut du conservatisme libéral, fut l’une des premières à en appeler à la guerre au réchauffement climatique. Et à son lucratif prolongement : la disruption technologique et ses opportunités de bénéfices.
 

Le CO2, diabolisé par les climatologues vivant des subventions des politiques, mais nourriture du végétal

 
Bien qu’aliment essentiel du règne végétal, le CO2 fut diabolisé par les climatologues vivant des subventions des politiques. En 2013, le taux de 400 parties par million fut qualifié de « point de non-retour ». Fatalitas ! On a dit qu’il s’agissait d’un chiffre sans précédent, « le plus élevé jamais enregistré » et cause inévitable d’un réchauffement global catastrophique s’il n’était pas réduit sans délai. Et de prôner la voiture électrique, les éoliennes ou les panneaux photovoltaïques qui ne fonctionnent que 13 à 25 % du temps, la dématérialisation des documents, l’internet, l’intelligence artificielle, les bâtiments bardés de plantes vertes et le rechargement des téléphones portables par pédalage en attendant son train. Problème : les mesures crédibles du taux de CO2 n’ont commencé que dans les années 1950. Il est difficile d’extrapoler une tendance à partir de soixante années, une seconde à l’échelle du temps géologique. Et, même à 400 parties par million, le CO2 ne représente toujours que 0,04% de l’atmosphère terrestre.
 
Autre élément que les scientifiques du climat peinent à rendre public, c’est que la complexe vie végétale exige un taux d’au moins 150 parties par million de CO2 pour se développer. Des scientifiques estiment que le taux de carbone dans l’atmosphère durant la dernière grande glaciation était dangereusement bas, à 200 parties par million seulement. Il serait tout à fait possible, et redoutable, d’avoir une atmosphère trop pauvre en CO2. Mais hors les grands âges glaciaires, ce ne fut jamais pas le cas. Mieux, pendant l’ère pré-humaine du Cambrien, le taux de CO2 atteignit une moyenne de 6.000 parties par million ! Les évolutionnistes disent que c’est l’époque où la vie la plus complexe, animale et végétale, « explosa » littéralement sur Terre.
 

Pour William Harper un triplement du taux de CO2 « serait un bénéfice majeur »

 
Physicien à l’Université de Princeton, William Harper, scientifique honnête détesté par le clan climato-alarmiste, a récemment pris le contrepied de la diabolisation du CO2 : « J’assume être un scientifique persuadé qu’un doublement ou un triplement du taux de CO2 dans l’atmosphère serait un bénéfice majeur pour la Terre ». Car malgré ce que prétend Al Gore, le dioxyde de carbone n’est pas un polluant. C’est un atome de carbone lié par covalence à deux atomes d’oxygène et nous en relâchons à chaque expiration. Les végétaux en ont absolument besoin pour vivre. C’est un gaz « trace », composant 0,04 % de l’atmosphère. Ce n’est en aucune façon le diable.
 
La fiabilité des travaux scientifiques, quels qu’ils soient, est inversement proportionnelle aux intérêts politiques impliqués dans l’étude. Quand le financement de la science est lié à un certain résultat, ladite science devient suspecte. Et c’est exactement le cas, à peut-être quelque 97 %, de la climatologie aujourd’hui.
 

Matthieu Lenoir