Le Conseil d’Etat valide l’écriture inclusive à Paris

 

Saisi par l’association Francophonie Avenir, le Conseil d’Etat a rejeté son pourvoi contre la Ville de Paris qui avait installé des plaques commémoratives en écriture inclusive, avec les fameux « points médians ».

Francophonie Avenir avait déjà perdu en première instance devant le tribunal administratif de Paris en 2023, et en appel en 2025. Les juges estimaient alors que « l’usage d’une forme abrégée dans l’intitulé d’un titre ou d’une fonction visant à faire apparaître sa forme féminine, que ce soit au moyen de tirets, de parenthèses ou de points, ne saurait, à lui seul, être regardé comme une prise de position politique ou idéologique ».

Après le rejet du pourvoi, Régis Ravat, président de Francophonie Avenir, a déclaré : « Les juges, en nous déboutant, ont créé une jurisprudence en faveur de la langue inclusive, qui risque de servir désormais aux militants communautaristes du genre pour justifier partout l’emploi de cette écriture ! En français, un point dans un mot ça n’existe pas ; en mettre un, ce n’est plus du français, mais du charabia. »

Aux grand.e.s homme.sse.s, la.e Patri.e reconnaissant.e.