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Discrimination positive : un nouveau projet Obama compliquera l’embauche et la promotion des hommes blancs

Discrimination positive Obama embauche promotion hommes blancs
 
Au nom de l’antiracisme, l’administration Obama veut recueillir des données dans le monde de l’entreprise afin d’« égaliser » les salaires des Noirs et des Blancs. Ce nouveau gadget aura pour effet de défavoriser les hommes blancs tant pour l’embauche que pour les promotion. Car l’égalitarisme salarial risque bien d’aboutir à la fameuse « discrimination positive » en faveur des « minorités » désignées.
 
Au nom d’une nouvelle réglementation proposée vendredi dernier, tous les employeurs de plus de 100 salariés devront classer en douze tranches de salaire leurs employés selon leur race et leur genre, chaque tranche devant afficher une diversité suffisante. Le « mâle blanc » – comme le disait déjà Anne Lauvergeon – risque fort d’en faire les frais, puisque les femmes et les gens de couleur auront la priorité. Ce sera en tout cas dans l’intérêt de l’employeur de « préférer » un candidat « protégé » afin d’échapper à toute accusation de sexisme ou de racisme.
 

La discrimination positive à l’embauche et à la promotion

 
Finie, la progression au mérite ! Les statistiques de genre et de race décideront de l’avancement ou non de tel ou tel. Le système idéologique est verrouillé, surveillé de près par les ronds de cuir de la Commission fédérale de l’égalité des chances devant l’emploi (EEOC). Comme en France, une présomption de culpabilité jouera contre l’employeur.
 
Pour ce qui concerne le montant des salaires, cette nouvelle réglementation obligera les employeurs à revoir leurs critères d’embauche en donnant la priorité aux candidats sans diplôme, à moins que les critères du poste n’en requièrent.
 
Comment justifier ce nouveau fichage des informations salariales, cette nouvelle contrainte sur les employeurs ? C’est simple, répond la présidente de l’EEOC : aujourd’hui, « les différences de salaires sont inconnues en raison du manque d’informations précises sur ce que les personnes gagnent ».
 
Mais cela ne répond pas à la question de savoir si l’écart de salaire entre les employés hommes et femmes, de couleur ou non est lié à une quelconque « discrimination » condamnable.
 

L’administration Obama traque les privilèges de l’homme blanc

 
On aime affirmer que les femmes gagnent 20 % de moins que les hommes, mais on oublie de mentionner les raisons qui expliquent cet état de fait. Par exemple, les hommes choisissent des voies professionnelles plus lucratives que les femmes ; les femmes rechignent à exercer un métier sale ou dangereux. Aux Etats-Unis, les hommes font plus d’heures que les femmes dans un poste à plein temps. En termes d’ascension professionnelle, les femmes sont six fois plus susceptibles de changer de type de poste ou bien de carrière, les hommes affichant davantage d’ancienneté et d’expérience. Enfin, les femmes tendent à refuser davantage une promotion, donnant la priorité à la flexibilité et à l’épanouissement personnel, comparées aux hommes qui s’attachent davantage au montant du salaire. Elles gagnent souvent moins parce qu’elles travaillent moins.
 

A travail égal, le moins diplômé, la moins mâle, le plus noir…

 
Personne ne s’offusque en revanche que dans le domaine de la mode, les modèles hommes gagnent moins que les modèles femmes. Pourtant ils font le même travail en défilant sur les podiums. Si les femmes sont payées plus dans ce domaine, c’est qu’elles touchent une plus grande part de marché. Le choix du sexe ou de la race d’un employé peut avoir de l’importance comme dans la restauration par exemple, pour des raisons d’authenticité et non de compétences.
 
Le gouvernement Obama lui-même commencerait bien par balayer devant sa porte avant de jeter la première pierre : les employées de la Maison Blanche ont un salaire inférieur de 16 % à celui des hommes.
 

Nicklas Pélès de Saint Phalle