L’Eglise continue de dénoncer la gestation pour autrui

Eglise dénoncer gestation autrui
 

Lors d’une rencontre mardi avec Eugenia Roccela, ministre italien de la Famille, Mgr Paul Gallagher, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats, a dénoncé la gestation pour autrui, déclarant notamment : « En transformant la gestation en un service négociable, la GPA viole la dignité de l’enfant, réduit à un produit, et celle de la mère, dont le corps et le processus de reproduction sont instrumentalisés. »

Quelques jours plus tôt, le 9 janvier, le pape Léon XIV s’était exprimé devant les membres du corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège en dénonçant l’avortement ainsi que la gestation pour autrui en des termes repris par Mgr Gallagher ; il avait ajouté que la GPA altère « le projet relationnel originel de la famille ».

Dans le même discours, le pape avait déploré la perte du « sens des mots », « l’ambiguïté sémantique » qui altère la compréhension et le dialogue. Il avait expliqué : « La liberté de parole et d’expression est garantie précisément par la certitude du langage et par le fait que chaque terme est ancré dans la vérité. Il est douloureux de constater, en revanche, que, surtout en Occident, les espaces de véritable liberté d’expression se réduisent de plus en plus, tandis que se développe un nouveau langage à la saveur orwellienne qui, dans sa tentative d’être toujours plus inclusif, finit par exclure ceux qui ne se conforment par aux idéologies qui l’animent. »