#Findevie à l’Assemblée nationale : « c’est un basculement idéologique qui se prépare », alertent les évêques de France. pic.twitter.com/HZy4EgjYis
— Église catholique en France (@Eglisecatho) June 29, 2026
Mgr Jordy, archevêque de Tours et vice-président de la CEF, a résumé avec clarté les raisons politiques et pratiques qui rendent la loi sur la fin de vie imprudente : absence de consensus, exemple des rares pays qui ont essayé quelque chose d’analogue et qui, malgré les restrictions posées au départ ont débouché sur une folle et destructrice licence : il a choisi un exemple aux Pays-Bas, il aurait pu choisir le Canada, où l’euthanasie est devenue un vrai fléau social (5 % des décès, touchant tout le monde). Il a omis de préciser cependant que la loi française est la pire, excluant par exemple de la clause de conscience les établissements privés, y compris catholiques. Surtout, malgré la clarté de sa pensée pratique, on déplorera qu’il n’y ait dans sa déclaration aucun mot de théologie ni même de foi : c’est un discours de député intelligent.










