Alors que nous entrons en Carême en ce mercredi des Cendres, la chaîne publique France 2 a choisi de diffuser en « prime time » ce soir un film violemment anti-catholique, La maman du bourreau, qui met en scène un prêtre accusé de pédophilie.
On lit dans le résumé : « Gabrielle de Miremont, 80 ans, figure inflexible d’une bourgeoisie catholique ancrée dans ses certitudes. (…) Mais l’harmonie apparente de ce monde ordonné vole en éclats lorsque la presse locale révèle une affaire sordide : des prêtres de la région sont accusés de pédophilie, et parmi eux, des rumeurs murmurent le nom de son fils. (…) Lorsque son chemin croise celui d’une victime, ses convictions commencent à vaciller. Les silences de Pierre-Marie, ses regards fuyants, les détails troublants qui émergent peu à peu, tout concourt à ébranler l’édifice de ses illusions. »
A vomir. Encore et toujours, les prêtres sont présentés par le service public comme des prédateurs, qui plus est en ce jour qui en ouvre 40 de pénitence et de réparation.
Tribune Chrétienne relève par ailleurs : « La vérité est simple : 99 % des prêtres servent fidèlement. Ils célèbrent les sacrements, accompagnent les mourants, visitent les malades, soutiennent les familles, tiennent des paroisses souvent délaissées, vivent dans la discrétion et le don quotidien. Ils ne feront jamais l’objet d’un prime time. Ils ne correspondent pas au récit attendu. »











