Ça défouraille sec entre égéries macronistes. Aurore Bergé, ministre de l’égalité entre les femmes et les hommes, interrogée sur le grand remplacement, a déclaré la chose suivante : « Je considère que cette théorie est mensongère et attise les peurs. (…) En revanche (…) est-ce que quelqu’un a le droit de défendre cette idée-là ? Ça fait partie du combat politique et de la liberté d’expression. » Cela lui a valu une sévère correction de Prisca Thévenot, ancienne porte-parole du gouvernement : « Hein ? @auroreberge tu expliques qu’une théorie raciste, ça se débat comme une opinion politique ? Le racisme est un DELIT. Le “Grand remplacement” n’est pas un débat : c’est une théorie complotiste, qui a motivé des attentats terroristes. » En l’espèce, la petite Thévenot s’est montrée plus fûtée. Elle a bien fait de monter sur les grands chevaux de l’antiracisme. Sans cette rhétorique morale, en observant simplement la réalité, elle sait bien que le grand remplacement n’est pas une théorie mais un simple fait que les statistiques établissent.











