Incendies politiques ? L’arc-en-ciel joue 2027 !

Incendies politiques arc-en-ciel 2027
 

Pendant que les incendies se calment, les politiques en donnent l’analyse qui leur convient. Surtout à l’extrême gauche, qui y voit une manière de gagner l’élection de 2027. La secrétaire nationale du parti écologiste Marine Tondelier a déclaré : « Les incendies sont politiques. » La sénatrice écologiste de Gironde Monique de Marco a développé : « Personne ne veut prendre en compte l’urgence de changer considérablement nos modes de vie. Il faut un basculement. » Et Marine Tondelier a décrété l’« état d’urgence climatique ». Quant à l’autre pilier de la gauche arc-en-ciel, LFI, sa députée de Gironde Mathilde Feld n’a pas caché sa stratégie : « On est tellement au fond du trou que j’ai l’espoir qu’en 2027, les Français fassent le choix de la bifurcation que nous proposons. » Autrement dit, les incendies sont bien politiques, mais pas comme ils le prétendent : ils sont instrumentalisés par l’arc-en-ciel pour tenter de raffermir son pouvoir.

 

Des incendies politiques ? Oui, mais rien à voir avec le climat

La thèse soutenue par les partisans des « incendies politiques » veut qu’ils soient le fruit d’un changement de climat provoqué par l’homme et d’une « inaction climatique » des gouvernements successifs. Or, comme nous l’avons rappelé récemment, s’il y a une série d’étés chauds, l’homme n’y est pour rien, et l’Observatoire des incendies en France montre que, depuis soixante ans, si l’inflammabilité des forêts a augmenté, la surface des forêts brûlées a régressé en moyenne grâce à une action humaine plus judicieuse. Sans doute y a-t-il des couacs, et l’annulation de la commande de deux canadairs par le couple Attal Macron en fut un, mais, globalement, le crédo terroriste climatique de Monique de Marco est faux.

 

La gestion calamiteuse d’un Etat arc-en-ciel

Il n’y a pas urgence. Il n’est pas nécessaire de changer nos modes de vie. Le basculement prétendument urgent n’est qu’un but de guerre de la révolution arc-en-ciel. Ce qu’il faut en revanche, c’est mener une politique anti-incendie efficace et juste. Il semblerait que le bourg du Porge ait été moins défendu que le cap Ferret parce qu’on y trouve plus de sans dents, de ceux qui ne sont rien, pour reprendre le vocabulaire du socialisme modéré. Il apparaît aussi que la paperasserie écologiste a gêné la manœuvre des pompiers et empêché de faire les défrichements préventifs nécessaires. Enfin, c’est la gestion calamiteuse, socialiste, arc-en-ciel, de l’Etat qui jetant l’argent par les fenêtres, a privé la Sécurité civile des budgets nécessaire : en ce sens, certainement, les incendies sont politiques, ils sont la conséquence de la révolution arc-en-ciel en cours.

 

Des politiques politiciens jouent 2027

Ce qui est encore plus politique, et même politicien, c’est de se servir de catastrophes naturelles aggravées par la gabegie socialiste et arc-en-ciel pour terroriser le peuple. Et focaliser ainsi son attention sur un sujet certes brûlant, et très douloureux, afin de la détourner d’autres catastrophes plus graves, la dénatalité, l’invasion, une insécurité qui change de nature pour tourner à la sauvagerie, l’explosion antichrétienne qui se décline en culture de mort, avec l’euthanasie, l’avortements. En somme, c’est un moment important de la propagande arc-en-ciel, qui, sans cesse, forme les esprits à un changement d’objet de la politique. Et subsidiairement, c’est une bouée de sauvetage de l’arc constitutionnel en vue de 2027. Si l’élection se fait sur ce qui compte vraiment pour les Français, le RN a de bonnes chances de l’emporter ; si au contraire on arrive à leur faire croire que l’urgence climatique est plus importante, alors, un des candidats de l’arc-en-ciel peut l’emporter.

 

Pauline Mille