C’est ce qu’a affirmé Mgr Niall Coll, évêque de Raphoe, en Irlande. Il a expliqué que les jeunes catholiques, spécialement les convertis, qui ont « grandi dans une culture post-chrétienne, numérique et moralement fragmentée » n’ont ni le désir ni le besoin d’une « synodalité » sans but, mais de « la clarté, la cohérence et la tradition ».
Il a souligné : « Souvent, les convertis sont attirés par la solidité doctrinale, la profondeur sacramentelle et la continuité avec la tradition de l’Eglise. Pour eux, l’Eglise réside dans une vérité intelligible et exigeante, et non dans l’adaptabilité. »
Ajoutant que « la synodalité, si elle n’est pas ancrée dans l’Ecriture et la doctrine, risque de mener à des discussions interminables et sans direction », il a précisé « l’un des défis les plus urgents : la catéchèse et la formation des catéchistes. Le renouveau ne peut se maintenir sans formation ».
Et Mgr Coll d’affirmer qu’il ne peut pas y avoir d’Eglise véritablement synodale sans formation solide : « Le peuple de Dieu ne peut discerner ensemble que s’il est capable d’exprimer clairement ce qu’il croit et pourquoi. »











