Une nouvelle étude réalisée par les universités d’Oxford et de Bristol et l’école de santé publique T.H. Chan de Harvard, publiée dans la revue scientifique Epidemiology en janvier, a évalué la sûreté et l’efficacité du vaccin ARN messager Pfizer-BioNTech chez les enfants de 5 à 15 ans en après sa diffusion à la fin de 2021. L’étude a porté sur 141.711 enfants âgés de 5 à 11 ans et 410.463 adolescents de 12 à 15 ans ayant reçu une première dose du vaccin seulement ou deux doses. En les comparant avec autant de jeunes des mêmes groupes d’âge n’ayant jamais reçu ce vaccin, leur conclusion est la suivante : on a constaté des myocardites et des péricardites seulement dans les groupes vaccinés, à raison de 27 et 10 cas par million respectivement après les premières et deuxièmes doses.
Cette étude évaluée par des pairs révèle certes un petit nombre de jeunes ayant présenté une de ces maladies du cœur. Mais le fait est d’abord à mettre en rapport avec une étude réalisée en Allemagne, où l’on a pu vérifier qu’au cours des 15 premiers mois de la pandémie du covid-19 dans ce pays qui compte 84 millions d’habitants, aucun enfant en bonne santé n’est mort d’avoir contracté la maladie. Le rapport bénéfice-risque est vite vu.
Le vaccin covid a provoqué des myocardites chez les jeunes
Cela a été confirmé par les Centers for Disease Control aux Etats-Unis, puisque cette institution officielle a publié des données montrant qu’une personne âgée de 0 à 19 ans ayant contracté le coronavirus a une chance de survie de 99,997 %. En outre, rappelle The New American, on apprenait en 2021 que l’âge moyen des personnes qui mouraient du covid était plus élevé que l’espérance de vie moyenne.
Pour ce qui est des enfants et des adolescents, on peut donc légitimement affirmer que le vaccin ne les protégeait de rien et, au contraire, les a exposés au risque de faire une myocardite ou une péricardite. Et même de mourir.
L’étude des chercheurs de Bristol, Oxford et Harvard donne des chiffres. Mais dans la vraie vie, il y a des enfants qui sont morts. The New American rappelle quelques-unes de ces tragédies. Ainsi, Jacob Clynick, 13 ans et en bonne santé apparente, est mort en juin 2021 d’une inflammation du cœur, trois jours après sa deuxième dose de vaccin covid Pfizer.
Un peu plus tard cette même année-là, Ernesto Ramirez Jr, 16 ans, mourait dans les six jours de sa première dose Pfizer, peu après que la piqûre a été autorisée pour les adolescents. Lui aussi n’avait présenté aucune inquiétude auparavant sur le plan de la santé.
Le vaccin covid a un rapport bénéfice risque négatif chez les jeunes
Un petit garçon portugais dont le nom n’a pas été divulgué est quant à lui mort en 2024 juste après une dose de vaccin covid. Cette fois, une autopsie fut ordonnée et on constata chez la victime une péricardite et une myocardite. Et on pourrait continuer cette liste.
Tout cela n’a pas empêché une coalition d’organismes médicaux aux Etats-Unis de chercher à contraindre le gouvernement à conserver ses recommandations, qui encouragent les enfants en bonne santé et les femmes enceintes à se faire vacciner contre le covid.
Voilà pour l’étude scientifique. Mais à travers le monde, on entend en parlant avec un proche, un ami, un commerçant… les mêmes histoires de mauvaises réactions à la suite d’une vaccination covid. Ici une personne relativement jeune meurt d’une crise cardiaque de manière inattendue. Là une femme de 70 ans renoue avec son cycle. Toutes les collègues d’une infirmière non vaccinée qui, elles, ont accepté de se faire piquer, le voient disparaître, au contraire. Telle belle-mère a un bras paralysé. La liste est longue et tous les exemples que je donne ici sont simplement ceux dont on m’a parlé de manière directe, et pas à la manière de la légende urbaine.
RITV évoquait il y a deux ans une étude montrant que les vaccinés contre le covid en sont morts davantage que les non-vaccinés.
Tout ça pour ça.











