C’était en 2025 le nombre d’immigrés présents sur le sol de l’Union européenne, au sens très restreint que leur donnent les statisticiens d’Eurostat et du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés : c’est-à-dire que ces nouveaux habitants de l’Europe sont « nés à l’étranger », hors d’Europe. 64 millions sur une population totale de 450 millions. 14 % de la population européenne est née hors d’Europe, sans compter, par définition, les clandestins. Telle est la conclusion du rapport du Centre for Research and Analysis on Migration à Berlin, fondé sur les statistiques officielles citées plus haut. C’est 2,1 millions de plus qu’en 2024 et 24 millions de plus qu’en 2010. Du jamais vu. Un « record ». Si l’on ajoute les trois générations arrivées depuis les années 1970 et leurs descendants, on arrive à un total qui n’est ni mesuré ni évalué, par peur du résultat : les chiffres officiels confirment le grand remplacement. Quatre pays de l’UE concentrent 75 % de ces immigrés, l’Allemagne, l’Espagne, la France et l’Italie. L’invasion y est plus avancée. C’est particulièrement sensible en Allemagne, où la natalité est faible et l’immigration la plus forte. Dans ce contexte, la décision de Pedro Sanchez de procéder à une régularisation massive de clandestins peut s’assimiler à un crime contre l’Europe.











