Un loup dans le green deal d’Ursula Von der Leyen

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Selon la présidente de la Commission européenne, « la concentration de meutes de loups dans certaines régions européennes est devenue un réel danger pour le bétail et potentiellement aussi pour les humains ». Elle annonce également lancer un recensement de données, dans toute l’Union européenne, afin d’établir avec davantage de précision le nombre réel de loups et d’attaques parmi les 27 membres de l’Union. A l’issue de cette consultation, la Commission se prononcera, le cas échéant, sur une modification du statut de protection du loup. L’Office français de la biodiversité recense entre 900 et 2.000 loups dans le pays. Ils sont bien plus. Nombreux en Scandinavie, dans les pays baltes, en Pologne, les Balkans, les montagnes italiennes et le nord-ouest de l’Espagne. Le loup a toujours été considéré comme un danger et fit l’objet d’une chasse acharnée ; le dernier lieutenant de louvèterie a disparu chez nous au vingtième siècle. Il a été réintroduit voilà quelques décennies et se trouve aujourd’hui protégé au titre de la biodiversité. Mais un loup s’est introduit dans la propriété de M. Von der Leyen, dans le nord de l’Allemagne, pour y tuer le vieux poney d’Ursula, Dolly. A quoi tiennent les choses : le loup ne semble plus faire partie du grand green deal européen.