L’acteur fétiche de Mad Max et de L’Arme fatale avait déjà surpris son monde, celui de Hollywood, quand il s’était lancé dans un « autre cinéma ». Avec Apocalypto, qui montre l’extrême barbarie de la décadence en pays maya et l’espoir apporté par les missionnaires espagnols, il s’était attiré les foudres des anti-chrétiens et des décoloniaux. Avec La Passion du Christ, ce catholique traditionnel fut accusé d’antisémitisme. Aujourd’hui, cabossé par la vie, l’alcool et les femmes, il vient à 70 ans de mettre un terme à sept mois de tournage de La Résurrection du Christ, film en deux parties qui sortiront pour le Vendredi Saint et l’Ascension 2027. Et il a fondé avec son fils une société de production dont l’objectif est de porter à l’écran des histoires inspirées par la foi, l’amour et l’espérance. En présentant la foi comme une réalité vivante, à expérimenter et à partager au quotidien. Cette fois, Hollywood l’accusera sûrement d’être un extra-terrestre.











