Le mémorandum qui révèle comment le gouvernement Trudeau a minimisé les effets néfastes du vaccin anti-covid

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Eviter à tout prix que les informations faisant état d’effets secondaires néfastes des « vaccins » contre le covid-19 ne provoquent la méfiance du quidam injectable : tel a été le souci d’une officine chargée de conseiller le Premier ministre du Canada. Dans un mémorandum secret mis au jour par le média canadien Blacklock, Justin Trudeau a été averti par son « Privy Council » – conseil privé – que les effets adverses, et notamment les morts résultant notamment des vaccinations Pfizer-BioNTech « pouvaient potentiellement ébranler la confiance du public ». Le mémorandum ne suggérait pas de s’intéresser aux dangers des injection, mais de développer des « stratégies de communications gagnantes » afin d’éviter le refus du vaccin covid. L’objectif ? Minimiser les effets indésirables et adapter la manière d’en parler.

Vous avez dit manipulation ?

Blacklock a obtenu le mémorandum à la suite d’une demande de communication au nom de la loi canadienne sur l’accès à l’information déposée en mai 2021, soit environ cinq mois après l’approbation des vaccins covid Pfizer par l’autorité sanitaire du Canada, note LifeSiteNews.

Il faut d’abord en retenir l’essentiel : dès cette date, les effets secondaires parfois gravissimes des vaccins étaient connus des responsables, et que cela ne les a en aucune manière incité à la prudence. Au Canada comme ailleurs, les autorisations de mise sur le marché avaient été données dans l’urgence, c’est-à-dire sans avoir de recul sur les effets immédiats et à long terme des vaccins et de leur utilisation massive.

 

Le mémorandum sur le vaccin covid sur la stratégie face aux effets néfastes

Le mémorandum mis au jour porte un titre révélateur : « Expérimentation des communications fondées sur l’information comportementale en réponse à des effets indésirables graves survenus après la vaccination. »

La technique repose sur le « Behaviourally Informed Messaging », qui consiste à utiliser les données de la sociologie, de la psychologie, des sciences cognitives et de l’économie « en vue de comprendre la relation entre nos caractéristiques innées et le contexte dans lequel nous vivons, en vue d’encourager certains comportements et d’en inhiber », comme l’explique l’UNICEF sur son site « Social Behaviour Change » – modification du comportement social.

Oui, c’est de la manipulation, telle qu’on l’utilise pour le marketing, l’incitation à faire de bons choix alimentaires, la promotion de l’épargne retraite, n’importe quel domaine, en somme, où l’individu a encore quelque liberté. Toute relative, puisqu’on sait créer des « signaux » ou des « coup de pouce » qui vont le faire tomber d’un côté plutôt que de l’autre.

Tout cela est parfaitement assumé, et au Royaume-Uni, pour ne citer que cet exemple, le National Health Service a utilisé les services de l’office Behavioural Insights Team (Equipe pour la compréhension du comportement) pour rédiger les textos destinés à deux millions de personnes « fragiles » pour qu’elles adoptent certains comportements au moment du covid. Cette association s’est notamment assuré la collaboration de l’économiste comportemental Richard Thaler, prix Nobel d’économie en 2017.

En Malaisie, c’est l’OMS qui a assisté les autorités dans l’adaptation de leur communication publique sur le covid au moyen de cette science, notamment pour obtenir que les Malaisiens multiplient les doses de vaccin.

 

Justin Trudeau a reçu des outils pour manipuler la confiance des Canadiens

Retour au Canada : la diffusion d’informations concernant les effets nocifs des injections Pfizer, de l’avis des manipulateurs officiels, présentait un fort risque de soulever des questions sur leur sécurité parmi la population cible.

Le mémorandum promettait d’y remédier : « L’étude actuelle a testé de manière proactive l’impact de diverses stratégies de communication par le biais de différents messagers en réponse à un effet indésirable hypothétique après la vaccination », peut-on lire dans le document.

Il fallait donc que le gouvernement prépare une stratégie en vue de la mise au jour d’effets indésirables « après l’immunisation » (sic), et de « l’identification de stratégies de communication gagnantes pour maximiser la confiance du public vis-à-vis du régime gouvernemental de régulation du covid, pour maximiser la confiance du public vis-à-vis de la sécurité du vaccin et augmenter les intentions de vaccination ».

En d’autres termes : ne pas donner les faits auquel le gouvernement avait lui-même accès, mais les habiller pour obtenir un comportement désiré.

A cette fin, le mémorandum proposait notamment de brouiller les statistiques sur les décès et les effets néfastes provoqués par la piqûre covid en jouant sur les mots, en diffusant par exemple ce message : « La probabilité que cela m’arrive est d’une sur un million », plutôt que : « Cela s’est déjà produit cinq fois. »

 

Au sujet du vaccin covid, on a utilisé des techniques d’infantilisation

On goûtera aussi les propositions de termes de marketing : le gouvernement était ainsi encouragé à dire que « le risque pour un Canadien d’être blessé lors d’un accident de la route » est plus élevé que celui de subir « un dommage lié à une vaccination » ; « Pour tragiques qu’ils soient, de tels événements sanitaires arrivent chaque jour, que les gens soient vaccinés ou non. »

Le mémorandum notait également qu’il existe « un équilibre délicat entre le fait d’assurer la sécurité du vaccin et de sensibiliser le public, et celui de garantir en même temps la confiance du public dans la sécurité du vaccin ». Autrement dit, le public doit avoir confiance même si la sécurité n’est pas totalement assurée…

A ce jour, l’Agence de santé publique du Canada reconnaît que pour 97,6 doses injectées (pour une population de quelque 38 millions d’habitants), il y a eu un total de 20,428 « effets secondaires sérieux », et pas moins de 427 décès.

Encore ne s’agit-il que des cas effectivement reconnus comme liés au vaccin, dans un contexte où ce lien continue d’être minimisé dans le monde entier. Tout au long de la crise du covid, les gros médias canadiens ont d’ailleurs joué le jeu, puisqu’ils ont à peine fait mention du fait que les divers vaccins distribués présentaient un risque d’effets secondaires potentiellement graves.

 

Jeanne Smits