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Migrants violeurs : acquittés ou pas, ils nous cassent les codes !

Migrants Violeurs Acquittés Cassent Codes
 
Accusé d’une agression sexuelle et d’un viol sur deux lycéennes à Saint Lo, un migrant vient d’être acquitté parce qu’il « n’avait pas les codes nécessaires » pour apprécier ses actes. Les violeurs bénéficient d’une immunité lorsqu’ils sont migrants. Voilà qui casse le vivre ensemble.
 
Appelons le Armand (les prénoms sont changés pour respecter la vie privée). Il nous venait du Bangladesh, où, selon la Manche libre, « les femmes sont reléguées au statut d’objet sexuel ». A l’automne 2015, ce n’était plus un mineur isolé, il avait le statut de réfugié. A plus de dix-huit ans quoique ne sachant pas le français, il suivait les cours de première au lycée de Saint Lo le jour, et la nuit, dormait dans son studio du foyer des jeunes travailleurs. Le train-train, en quelque sorte.
 

Et pour être migrant, on n’en est pas moins homme

 
Mais Armand dans son exil normand était porté sur le sexe faible (c’est rigolo, ces vieilles expressions, on les comprend mieux quand on a affaire à un migrant entreprenant). Le 29 septembre, tombé amoureux d’une beauté normande, Latifa, seize ans, (les prénoms, etc.), il l’emmène dans son studio, l’embrasse, la caresse de très près ; apparemment ça ne plaît pas à la jeune fille, puisqu’elle s’enfuit et signale le fait au principal du lycée qui transmet à la justice. Arrestation, garde à vue. Armand assure que Latifa était consentante. L’affaire est classée. La plaignante fait une tentative de suicide et la vie suit son cours.
 

Faute de parler français, le violeur n’a pas compris quand elle a dit non

 
Le dix décembre, tels sont les mystères du cœur, Armand le migrant s’éprend d’une autre gazelle de Normandie, Aïcha, quinze ans, (les prénoms, on aura compris…). Il l’emmène dans son studio, l’embrasse, la caresse et… la viole. Elle a expressément dit non, mais a été incapable de se défendre, tétanisée par la peur. Elle se plaint le jour même à la police, qui interroge Armand illico. Il assure qu’elle était consentante. Affaire classée sans suite, à nouveau. Le policier qui prend la plainte est expéditif. La garde à vue aura duré trente-neuf minutes. De quoi faire rêver Carlos Ghosn. Je ne dis pas qu’Aïcha et Latifa ont été bien malignes, mais on dirait que vous n’avez pas eu quinze ans : ce n’était pas une raison pour les violer.
 

La justice française acquitte les coupables innocents

 
Quelques mois plus tard, un fonctionnaire plus éveillé que les autres rapproche les deux dossiers et Armand est mis en examen. Il faudra attendre le 21 novembre 2018 pour qu’on le juge. Pour l’agression sexuelle de Latifa, le tribunal lui donne deux mois de prison avec sursis, et pour le viol, il est acquitté.
 
Manifestement, la justice française, on l’a vu par l’acquittement de Georges Tron, tente de sortir de l’hystérie où la campagne Me too – Balance ton porc a plongé la population après l’affaire Weinstein. Elle rappelle que le bénéfice du doute doit profiter au prévenu, et que tout jugement doit respecter scrupuleusement la loi. On ne balance pas aussi facilement que ça un secrétaire d’Etat réflexologue ou un migrant.
 

C’est un viol mais celui qui l’a commis n’est pas un violeur

 
C’est louable. Mais en l’espèce on comprend mal la logique du tribunal. Après le prononcé de l’acquittement, le président a en effet déclaré à la victime du viol que « la décision de la cour n’était pas une remise en cause » de son accusation. C’est donc qu’il la tient pour vraie. Le viol est donc bien constitué, puisque personne ne nie la matérialité des faits, la pénétration, et que l’on croit la victime lorsqu’elle affirme qu’elle n’était pas consentante et qu’elle l’a exprimé explicitement. 
 
La difficulté semble gésir dans la peur ressentie par Aïcha, dont Armand le migrant ne semble pas avoir eu conscience, et que le tribunal acquitte pour cela : il croit à la bonne foi du jeune homme quand il dit ses victimes consentantes.
 

Le migrant n’a pas les codes, il pelote les femmes françaises, des putes

 
Et c’est là qu’on retrouve les fameux codes dont ce malheureux migrant manque. Il y a toujours eu, reconnaissons-le, une différence d’appréciation entre les hommes et les femmes. Certains messieurs ont du mal à comprendre qu’accepter de prendre un café ne signifie pas qu’on ait envie de coucher. Généralement, il y a moyen de leur expliquer la nuance. Avec Armand le migrant, cela semble particulièrement difficile. Les experts le décrivent comme un « narcissique égocentré », et le capitaine de police qui a mené l’enquête affirme qu’il « considère les femmes françaises comme des putes » et a « un comportement de prédateur ». Pendant sa troisième garde à vue, il a voulu « peloter les cuisses » de son interprète, au point qu’on a été forcé d’intercaler entre eux un brigadier de police bien moustachu.
 

Les codes bangladais ne sont pas très civils

 
Tels sont les codes bangladais, différents des nôtres. Voilà pourquoi votre fille est violée, et son violeur acquitté. Les deux sont de bonne foi, mais pas sur la même longueur d’onde culturelle : Bridoison se prend pour Salomon et les renvoie dos à dos. Sauf qu’il y en a un qui est tranquille et l’autre qui est violée.
 
On ne dira pas que la justice se moque du monde, elle ne fait que suivre les gouvernements de presque toute l’Europe, la pente révolutionnaire des Etats. Car enfin, on sait depuis la nuit de la Saint Sylvestre 2016 que les migrants, demandeurs d’asile et autres réfugiés n’ont pas les mêmes codes sexuels que les femmes européennes. Il aurait été de bon goût d’en tenir compte, sinon pour la sécurité des femmes, du moins pour le confort sentimental des réfugiés, afin de les mettre à l’abri des déceptions.
 

La justice juge incompatibles les migrants et la France

 
La police allemande a préféré minimiser les faits, et la justice aussi, sur l’ordre exprès d’Angela Merkel, chancelière, qui le paie aujourd’hui, au bord d’être éjectée. Les juges, eux, sont inamovibles, le peuple ne les casse ni ne les révoque à sa guise. Ceux de Coutance, par leur jugement osé viennent de mettre en lumière une évidence : les codes des populations autochtones, la loi et les mœurs de la république française, sont incompatibles avec les codes des migrants prédateurs. C’est maintenant à l’échelon politique, id est Emmanuel Macron, d’en tirer les conséquences pratiques. Un mot s’impose : dehors.
 

Pauline Mille