Il y a une semaine, le ministre de l’Education Edouard Geffray a adressé une lettre à tous les parents d’élèves de France, après « plusieurs agressions particulièrement violentes » pour leur dire que « l’Ecole fait beaucoup, mais elle ne peut pas tout ».
Le ministre lançait cet appel : « Face au fléau de la violence et du harcèlement, nous avons besoin de votre implication personnelle en tant que parent. » Il l’a réitéré mardi sur France Inter, déclarant avoir « la conviction profonde que les parents ne peuvent pas tout tout seuls mais l’école non plus », et que « si l’un des deux maillons de la chaîne est fragilisé, c’est toute la chaîne qui l’est ».
Mais c’est l’Etat lui-même, depuis des décennies, pas nécessairement M. Geffray directement, bien qu’il fût dès longtemps dans les couloirs de l’Education nationale, qui s’est évertué à saper l’autorité parentale, notamment en se l’appropriant ! Le ministre parle pour l’Etat, c’est bien. Mais « nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude ». Le premier chantier est de cesser la politique de l’enfant-roi.











