Incapable de faire de vraies économies en coupant dans les dépenses (c’est tout juste si l’on parvient à freiner leur augmentation), l’Etat et ses satellites inventent de nouveaux impôts. Le dernier en date, le Versement mobilité régional, sera levé par les régions : dès 2026, elles seront autorisées à taxer la masse salariale des entreprises d’au moins 11 salariés (donc les PME) à hauteur de 0,15 %. On attend 500 millions d’euros par an de cette nouvelle petite merveille bureaucratique et fiscale, qui devraient servir, si tout se passe comme prévu, à financer les transports en commun. Au lieu d’appesantir la charge qui pèse sur les entreprises créatrices de richesse, et si l’on faisait la chasse aux gaspillages et à la fraude dans lesdits transports ? Et si on les mettait en concurrence, pour ôter à la SNCF sa rente de situation ?