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Obama refuse de lire les rapports de renseignement qui contredisent sa définition du terrorisme

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Les critiques pleuvent sur la gestion politique des affaires des États-Unis. « Illusionniste », c’est le terme qui revient de plus en plus souvent dans la bouche des critiques, notamment en raison de la déconnexion dont Barack Obama fait preuve par rapport à la réalité. Des sources émanant de la Maison Blanche tendent à confirmer l’hypothèse de l’oblitération : Obama refuse de lire les rapports des services de renseignement qui viendraient contredire ses principes idéologiques en utilisant une définition du terrorisme autre que la sienne.
 
C’est ce que rapporte la journaliste d’investigation Sharyl Attkinson, avançant qu’Obama oblitère la réalité, même lorsque des questions de sécurité nationale – la menace terroriste de l’État islamique – sont en jeu, selon une source sûre qui lui a confié : « Obama ne veut pas lire et ne lira pas les rapports des services de renseignements relatifs à des groupes qu’il ne considère pas comme terroristes, même s’ils sont répertoriés comme tels par les Etats-Unis. »
 
C’est ce qui explique sans doute qu’Obama continue de prêcher l’accueil des migrants syriens en assurant que les contrôles aux frontières sont suffisants pour déceler les djihadistes – alors même que sur les 70 sympathisants de l’Etat islamique arrêtés pour conspiration ces derniers 18 mois aux Etats-Unis, plusieurs sont arrivés en tant que « réfugiés » de Syrie.
 

Obama n’accepte pas d’être contredit, imposant sa propre définition du terrorisme

 
Selon Sharyl Attkinson, l’étroitesse d’esprit notoire d’Obama ne date pas d’hier, comme le Dr John Lott, économiste, le confirme volontiers. Du temps où il était employé à l’Université de Chicago avec Obama, il lui est apparu que le futur président ne s’intéressait absolument pas aux échanges qui avaient lieu au sein du personnel et quand il a fallu lui manifester un désaccord, Obama lui a tourné le dos.
 
Tout comme aujourd’hui il tourne le dos à ses conseils des services de renseignement qui lui soumettent des rapports dont les conclusions n’entrent pas dans son schéma mental.
 
Patrick Gaspard, directeur de campagne d’Obama en 2008, a fait les frais de son arrogance. Obama lui a déclaré : « J’estime que j’écris mieux mes discours que ceux qui me les écrivent. J’en connais davantage sur les politiques relatives à n’importe quelle question que mes conseillers en la matière. Et je vous dirais même à cet instant que je commence à penser que je suis meilleur directeur de campagne que vous ne l’êtes. » Il n’y a pas de meilleure preuve du narcissisme d’Obama, s’autodéifiant au point de ne plus accepter quelque avis contradictoire. Pour paraphraser la philosophe américaine d’origine russe Ayn Rand, « Il est toujours possible d’échapper à la réalité, mais il n’est pas possible d’échapper aux conséquences induites par l’oblitération de la réalité. »
 

Les rapports du renseignement américain se heurtent à l’idéologie de Barack Obama

 
A la lumière de ces témoignages, il semble bien que ce soit l’ego démesuré d’Obama qui dirige son administration. Est-ce acceptable à l’heure où le Proche-Orient est en guerre, où le menace terroriste est maintenant partout présente en Occident et où une vague migratoire sans précédent submerge l’Europe, mais également les États-Unis qui souhaitent pourtant les accueillir presqu’à bras ouverts, du moins pour les Démocrates ?
 
Lorsque les services de renseignement américains pointent le risque d’infiltration des immigrants par des terroristes de l’État islamique, alors que l’administration chargée de leur filtrage et du processus d’enquête tire la sonnette d’alarme quant à l’absence de données croisées sur les candidats à l’immigration, faut-il que les États-Unis s’en remettent à un président aveuglé par son ego hypertrophié et ses principes idéologiques, faisant fi de tout conseil ?
 
A moins que cette étroitesse ne cache une volonté éclairée et délibérée…
 

Nicklas Pélès de Saint Phalle