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Encore un mensonge écolo : les ours polaires de plus en plus nombreux malgré les prédictions des avocats de la thèse du réchauffement climatique

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« Il ne fait aucun doute, les ours polaires sont voués à disparaître dans un futur proche », affirmait en début d’année La Dépêche du Midi dans un article intitulé : « Pourquoi vos enfants ne connaîtront pas les ours polaires ? » « La cause de cette extinction rapide : le réchauffement climatique », poursuivait l’article. On se souvient en décembre de « la vidéo dramatique d’un ours polaire mourant de faim, symbole du changement climatique ». Tel était le titre donné par le même journal à la présentation de cette vidéo de National Geographic, avec les affirmations suivantes : « Il y a des images plus fortes que n’importe quel discours. Celles de cet ours polaire mourant, victime du réchauffement climatique, à la recherche désespérée de nourriture, ont ému le monde entier depuis quelques jours. » En réalité, l’ours polaire en question n’était aucunement victime du réchauffement climatique, et le National Geographic s’est vu contraint de présenter un mea culpa tardif pour cette opération de propagande par l’image. Car le problème, avec ces satanés ours polaires dont la disparition progressive a été érigée en symbole du réchauffement de la planète, c’est qu’ils se portent bien, et même apparemment de mieux en mieux.
 

Des ours polaires nombreux et bien gras

 
Le blog Polar Bear Science de la spécialiste des ours blancs Susan Crockford relève les derniers chiffres connus. Ainsi, pour la région de la mer des Tchouktches bordant la pointe nord-est du continent asiatique et la pointe nord-ouest du continent américain (Alaska), les résultats d’un recensement de 2016 publiés très récemment font état d’environ 3 000 ours polaires. C’est la plus grosse sous-population de l’Arctique et il y a là matière à se réjouir, mais, fait remarquer Crockford, l’US Fish and Wildlife Service responsable de cette étude reste curieusement discret sur ce sujet.
 
Toujours pour 2016, les chiffres calculés par l’USFWS concluent à une population de 1 500 ours blancs environ en Alaska, contre 450 environ d’après l’étude précédente publiée en 2015. Cette amélioration voudrait donc dire que la seule population d’ours polaires pour laquelle une baisse de la population avait été clairement constatée – dans la partie méridionale de la mer de Beaufort, au nord des côtes de l’Alaska (États-Unis), du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest (Canada) –, serait à nouveau plus nombreuse. Le déclin de cette population constaté en 2004-2006 et immédiatement attribué au changement climatique n’aurait donc été que passager, tout comme les déclins déjà enregistrés par le passé.
 
D’autres populations importantes d’ours blancs, ce sont celle du Bassin de Foxe, au Canada, estimée à quelque 2.600 spécimens en 2010, et celle de la mer de Kara, en Russie, qui totalise environ 3.200 spécimens selon une estimation datant de 2013. Faut-il s’inquiéter du chiffre de 1.000 ours polaires environ dans la région de la mer de Laptev, en Russie ? Non, car ce chiffre est, très probablement, largement sous-estimé, la dernière étude du nombre d’ours remontant à 1993.
 
Pour revenir aux ours de la mer des Tchouktches, selon la description qui en a été donnée à la fin juillet à la 10e réunion de la Commission russo-américaine sur les ours polaires, « Ils sont plus gros et plus gras et n’ont pas enregistré de tendances à la baisse au niveau de la production et la survie des petits, selon les nouvelles informations préliminaires sur la santé et le nombre des ours ».
 

La propagande du réchauffement climatique prise en flagrant délit de mensonge

 
On est bien loin de l’image de l’ours polaire affamé par le réchauffement climatique telle qu’elle avait été propagée en décembre par le National Geographic à partir de la vidéo d’un ours probablement malade ou très vieux. « Nous avons peut-être fait une erreur en ne racontant pas l’histoire au complet – que nous cherchions une image illustrant l’avenir de la planète, mais que nous ne savions pas ce qui était arrivé à cet ours polaire pour qu’il soit aussi maigre », explique aujourd’hui la photographe à l’origine de la vidéo vue plus de 2,5 milliards de fois.
 

Olivier Bault