Le pape Léon XIV vient de nommer sœur Mary Teresa Barron, irlandaise et supérieure générale depuis 2018 des Sœurs Missionnaires de Notre-Dame des Apôtres, à la tête des Œuvres pontificales missionnaires, ainsi que secrétaire adjointe du Dicastère pour l’Evangélisation.
Si elle a été missionnaire au Nigeria et en Tanzanie, dans des pays où l’on sait la valeur de la Mission et la violence de la persécution, la première femme à diriger les Œuvres pontificales missionnaires a aussi participé au synode sur la synodalité à l’appel du pape François, où elle a défendu des positions pour le moins hétérodoxes.
Sœur Barron avait par exemple appelé en 2024 à poursuivre le dialogue à propos de femmes qui « ressentent un appel au sacerdoce ou au diaconat ». Elle avait précisé : « Je pense que nous devons élargir notre perspective, et pas seulement examiner si cela est possible d’un point de vue théologique ou canonique, mais aussi en tenant compte de l’esprit qui appelle au ministère aujourd’hui et des besoins de la mission actuelle. » Comme l’a bien dénoncé Mgr Mutsaerts, on invoque des raisons dites « pastorales » pour attaquer la théologie.











