Les études épidémiologiques, les témoignages de malheureux qui avaient changé de sexe et les avertissements des médecins semblent commencer à porter leurs fruits en Grande Bretagne. Le NHS, le service de santé national britannique, vient d’interdire les œstrogènes et la testostérone aux mineurs de 16 et 17 ans auxquels ces hormones étaient administrées pour les faire changer de sexe. Cela ne concerne hélas que les nouvelles demandes de « transition ». Le professeur James Palmer, directeur médical national du NHS, après avoir fait procéder à un examen de cas cliniques connus, a déclaré : « Cette étude a établi que les données disponibles ne justifient pas le maintien de l’utilisation d’hormones masculinisantes ou féminisantes pour traiter l’incongruence ou la dysphorie de genre chez les jeunes de moins de 18 ans. » C’est un peu technique mais c’est clair, on ne traitera plus en Angleterre cette affection mentale qu’est la dysphorie de genre en donnant une satisfaction hormonale à cette affection – du moins chez les mineurs. Un premier pas, espérons-le.











