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#MeToo, #BalanceTonPorc : l’avènement du matriarcat sacré… Shailene Woodley vend la mèche

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L’actrice féministe Shailene Woodley a mis en ligne un message sur Instagram, mardi, annonçant que le mouvement contre le harcèlement sexuel marque « l’avènement du matriarcat sacré ». C’est une véritable illumination qui lui est venue à la suite de la dernière cérémonie des Golden Globes, après des mois de #MeToo et autres #BalanceTonPorc.
 
« Cela signifie que nous apprenons lentement à enlever les étiquettes et à nous tenir unis quelle que soit notre habit extérieur. Cela signifie que, lentement mais sûrement, nous faisons advenir le matriarcat sacré », écrit la vedette de 26 ans alors que les actrices avaient adopté le dress code de la « petite robe noire » pour affirmer leur solidarité contre la domination masculine.
 

L’avènement du matriarcat sacré selon Shailene Woodley

 
« J’ai cherché les mots justes pour décrire de manière exacte ce que les @goldenglobes ont signifié cette année pour moi. (…) Ce que cela a signifié de voir des centaines de mes pairs et collègues s’habiller de noir afin de représenter visuellement l’unification de nos voix et de nos intentions. Ce que cela a signifié d’être témoin du moment où une industrie qui pendant si longtemps a été divisée par la compétition, la peur, les égos, la jalousie, la comparaison (ce sont tous des produits du conditionnement patriarcal), a mis radicalement de côté ses paradigmes destructeurs afin d’unir et de guérir. (…) Cela signifie que nous sommes en train de réaliser l’amour divin. » A en croire Shailene Woodley, c’en est fini des rivalités et des haines dans le monde du showbiz.
 

#MeToo, #BalanceTonPorc : des instruments politiques contre toute paternité

 
Mais au-delà de sa naïveté, il y a un message, important pour comprendre le mouvement anti-harcèlement : pour les féministes et les idéologues du genre, tout le mal de notre temps se résume dans le mot patriarcat – une évidente révolte contre la paternité, et donc contre la Paternité divine – et il faut le supplanter par le matriarcat supposé juste, tendre, empathique, collaboratif.
 
Les sociologues sérieux savent que les sociétés matriarcales sont les plus violentes : les mères ne sont-elles pas prêtes à tout, et même au plus injuste, pour défendre les « droits » de leurs petits ?
 

Jeanne Smits