Cela vient d’être voté par le Conseil national et par le Conseil des Etats, les deux chambres du parlement de la Confédération helvétique. Désormais tous les cantons suisses devront se plier à la même loi : la police cantonale, quand elle communiquera sur un délit ou un crime, devra indiquer l’âge, le sexe et la nationalité des auteurs et des délits. Le législateur suisse a en effet constaté que, si les étrangers forment 25 % de la population en Suissse, l’un des taux les plus élevés d’Europe, ils figurent dans 58 % des crimes et délits. La Suisse tient des statistiques détaillées à ce sujet. Par exemple, quand le taux de condamnation est de 2,7 pour mille dans la population Suisse, il grimpe à plus de 30 pour mille chez les ressortissants d’Afrique de l’Ouest et du Sud Ouest résidant en Suisse. Quand la France prendra-t-elle exemple sur sa voisine ?











