François Ier avait formalisé avec le grand Turc la protection que le roi de France exerçait sur les chrétiens d’Orient depuis toujours, et la République avait repris la tradition : c’est durant le mandat qu’elle exerçait sur la Syrie et le Liban que des religieuses s’étaient établies à Alep, deuxième ville du pays. Elles y étaient restées durant la guerre civile, sous les bombardements. Elles ont décidé d’abandonner juste après le passage du président de la République. Depuis que le nouveau président, djihadiste un jour, djihadiste toujours, s’en est pris à toutes les minorités, alaouites, kurdes, chrétiennes, elles ne se sentent plus en sécurité. Macron a signé tout sourire dans un miroitement de lunettes de soleil le registre des visiteurs de la Grande Mosquée, mais ne protège plus les derniers chrétiens.











