Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé dimanche vouloir accorder le pardon aux « harraga », les Algériens présents clandestinement à l’étranger et ne possédant pas de papiers d’identité algériens. Ils pourraient se voir délivrer des papiers dans les consulats et rentrer au pays.
Un communiqué de la présidence algérienne explique que « le président de la République a lancé un appel aux jeunes Algériens se trouvant à l’étranger en situation de précarité et irrégulière, ayant été délibérément induits en erreur par des individus qui se croyaient capables de nuire à la crédibilité de l’Etat en les instrumentalisant à l’étranger contre leur pays ». Le même communiqué précise que ne sont pas éligibles à ces régularisations « les auteurs de crimes de sang, de trafic de drogues, de trafic d’armes, ainsi que toute personne ayant collaboré avec des services de sécurité étrangers dans le but de porter atteinte à (leur) patrie ».
En somme, Alger semble manquer de forces vives, mais, dans sa magnanimité, consent à nous laisser les brebis les plus galeuses du troupeau.











