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Tommy Robinson jeté en prison à Leeds pour avoir couvert le procès de violeurs « asiatiques », les médias censurés

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Tommy Robinson, 35 ans, militant anti-immigration qui avait réalisé un reportage sur le procès des gangs asiatiques, le plus souvent pakistanais, de violeurs d’enfants, a été condamné à Leeds, au Royaume-Uni, à plus d’un an de prison, sans avoir accès à son avocat, et le juge a censuré les médias sur le scandale. Une décision d’Etat totalitaire qui démontre la complicité active d’une partie de la justice britannique avec les agents de l’islamisation, puisqu’il a été démontré que l’origine ethnique et la religion musulmane des membres de ces gangs ont trop souvent poussé les autorités à ne rien faire, de peur d’être taxés de racisme. Il aura fallu que l’affaire fuite pour que l’opinion britannique s’émeuve et exige la libération immédiate de Tommy Robinson. Ce dernier, militant actif de la lutte contre l’islamisation de l’Europe, co-fondateur du parti de droite radicale English Defense League avant de le désavouer.
 

Tommy Robinson est poursuivi pour avoir couvert le procès des violeurs « asiatiques »

 
Dans l’affaire de la révélation de viols en série par les gangs de violeurs d’importation au Royaume-Uni, Tommy Robinson a été jugé vendredi 25 par le tribunal de Leeds pour « atteinte à la paix publique ». Son crime : avoir couvert le procès d’accusés poursuivis pour viols sur filles mineures, d’administration de drogues à enfants et de détournements de mineures – dont certaines n’étaient âgées que de 11 ans – pour les livrer à la prostitution. Un sujet hautement explosif dans un pays où les autorités poursuivent systématiquement toute critique de l’islam ou de l’homosexualité au titre de la lutte contre les « discours de haine ». Tommy Robinson est la cible de l’establishment globaliste et multi-culturaliste britannique depuis des années pour ses réquisitoires contre l’ouverture des frontières et un islamisme qu’il considère comme incompatible avec l’héritage chrétien et les libertés britanniques.
 
Il est difficile d’établir si la vidéo postée sur un média social par Tommy Robinson constituait un « discours de haine ». En revanche, celle qui montre l’arrestation de Robinson par un commando d’officiers de police avant sa condamnation en comparution directe constitue une manifestation flagrante de répression politique. Le militant lance aux policiers : « Vous savez, en faisant ça, il y aura plus de monde que jamais pour regarder ce qui m’est fait. »
 

Tommy Robinson embarqué à Leeds dans un fourgon pour une procédure secrète, sans son avocat

 
La suite est plus extraordinaire encore. A Leeds, Tommy Robinson est embarqué dans un fourgon de police pour une procédure secrète. Là, un magistrat lui interdit de faire appel à un conseil de son choix, lui imposant un avocat commis d’office. A l’issue de la parodie de procès, le juge ordonne une peine de prison ferme de 13 mois. Certaines sources affirment que le jugement inclut aussi d’autres condamnations plus anciennes, consécutives à d’autres articles de Robinson sur des procès de violeurs « asiatiques », qu’il n’avait pas complètement purgées. Les amis de Robinson s’inquiètent de ce qui pourrait lui arriver en prison. La dernière fois qu’il fut incarcéré, des détenus musulmans ont tenté de l’assassiner. Un homme qui avait été condamné en 2016 pour avoir jeté un sandwich au bacon dans une mosquée est mort dans sa cellule moins de six mois après son incarcération.
 
In fine, les médias se sont vu interdire toute couverture par « Son Honneur le Juge Marson ». Ce dernier justifie cette censure par la nécessité « d’éviter un risque substantiel d’atteinte à la sereine administration de la justice ». La publication de « tout article » concernant la procédure visant Robinson « doit être reportée au-delà de la conclusion du procès » des gangs ethniques. C’est ainsi que les médias, même d’origine étrangère avec antenne britannique comme Breitbart News ou le Russe RT, ont retiré leurs articles.
 

Vives réactions de soutien à Tommy Robinson à Londres, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, médias censurés par le juge

 
La vieille loi du retour parodique n’a pas tardé. Dès le lendemain, des milliers de partisans de Robinson ont manifesté devant le 10, Downing Street, avant de se diriger vers le Parlement, exigeant la libération du condamné qualifié de « porteur de vérité ». Une pétition exigeant sa libération a déjà reçu cent mille signatures. Les médias de gauche ont pavloviennement qualifié ces manifestants « d’extrémistes de droite ».
 
L’affaire suscite des remous à l’étranger. Aux Pays-Bas, Geert Wilders, venu protester devant l’ambassade du Royaume-Uni à La Haye, a accusé la justice britannique « d’ignominie absolue » : « Les lumières de la liberté s’éteignent. Les autorités britanniques se comportent comme celles de Corée du Nord ou d’Arabie saoudite. » Wilders, qui qualifie l’islam « d’idéologie politique », a ajouté : « Les autorités tentent de nous bâillonner alors que les islamistes sont choyés, protégés et défendus. Nous n’accepterons jamais. Nous continuerons de dire la vérité sur l’islam ». Malgré son statut d’élu parlementaire, Geert Wilders est lui-même régulièrement visé par la police de la pensée aux Pays-Bas.
 
Aux Etats-Unis, le site conservateur Drudge Report, très influent, a placé la condamnation de Tommy Robinson en tête de son actualité pendant plusieurs heures. Le site thenewamerican.com, qui met en garde depuis des années contre la mortelle censure imposée par le politiquement correct, a longuement développé l’information. Caolan Robertson, proche de Robinson, a évoqué l’affaire depuis Londres sur l’Alex Jones Show, une émission très diffusée aux Etats-Unis : « Les gens sont absolument révoltés par l’affaire. Il y a de l’électricité dans l’air ici ».
 

Matthieu Lenoir