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Trois Ethiopiens attaquent l’armée belge


 

La Fédération internationale des droits de l’homme et trois rescapés d’une tentative d’exode à partir de la Libye assignent la flotte belge et l’Otan devant le tribunal de Bruxelles. Avec un but avoué : modifier la politique européenne en matière d’immigration.
Les faits sont donc connus : plus de 65 personnes s’embarquent sur un canot en mars 2011 de la Libye en guerre pour gagner l’Europe. En vain : quand les courants les ramènent à la côte libyenne le dix avril, 63 seront mortes de maladie ou d’épuisement. L’assignation d’aujourd’hui ne surprend pas. La justice belge est souvent saisie de cas internationaux sensibles ; on avait ainsi tenté de lui faire juger le général Pinochet. La FIDH est aussi coutumière de ce type d’actions : elle fut à l’origine du jugement du péruvien Fujimori pour crime contre l’humanité. Depuis 2007, cette fédération qui regroupe 178 ligues dans plus de cent pays a choisi pour priorité des priorités les droits des migrants. Elle travaille à cet effet avec le comité ad hoc de l’ONU afin de promouvoir une « mondialisation respectueuse des droits humains ». En l’espèce la subversion du droit international par l’exploitation de la pitié : il n’entre pas dans les missions de marines en guerre assurant le blocus d’un pays de faire passer sur le continent européen des individus embarqués à leurs risques et périls. Contrairement à ce que semble croire le prêtre italien interviewé, le seul acte charitable pour prévenir de tels suicides serait la fermeture des frontières européennes, signe dissuasif.