Twitter promeut « Planned Parenthood » et censure le groupe pro-vie « Live Action »

Twitter Planned Parenthood Live Action
 
Les tweets de Live Action sont « offensifs » et « incendiaires ». Ceux du Planned Parenthood correspondent, eux, en revanche, pleinement à la ligne de pensée et à la politique (correcte) de Twitter – comme d’ailleurs de ses comparses alias YouTube et cie. Alors même que ses subventions fédérales pourraient bien être drastiquement amaigries voire effacées par le projet de loi républicain actuellement en discussion pour remplacer l’Obamacare, la publicité de la plus grande chaîne d’avortements aux Etats-Unis est garantie par les puissants réseaux sociaux – et ses opposants bâillonnés.
 

Flagrante discrimination politique de Twitter

 
Parce qu’elle tweete l’image d’un enfant encore in utero, parce qu’elle dit croire au droit à la vie, Live Action n’a pas droit à la parole publique, aux techniques modernes de communication – c’est dire d’ailleurs l’importance qu’elles revêtent et l’impact qu’elles recèlent aux yeux de leurs fondateurs. L’entreprise qui tue (et vend les organes et les tissus de ses victimes) règne en maîtresse : le plus important reste le droit de la femme qui est mère quand et seulement quand elle l’a décidé – ou plutôt quand d’autres ont décidé pour elle !
 
Twitter a bien joué : il n’a pas censuré les tweets individuels de l’association ou de sa présidente, Lila Rose. Il lui a interdit de faire de la publicité de ces contenus jugés « offensifs » et « incendiaires ». Et pour cause : Live Action est le mouvement pro-vie le plus présent dans les médias sociaux avec plus de 165.000 « followers » combinés sur Twitter et près de deux millions de personnes sur Facebook – un moyen puissant pour éclairer les esprits embrumés par la propagande.
 
Pour sa présidente, apparue sur Fox News Channel avec Tucker Carlson, « c’est clairement idéologique », c’est une discrimination politique. (YouTube sait très bien faire aussi : certaines vidéos de Live Action sont diffusées avec des « avertissements de contenu » ou indiquent même que le matériel est « inapproprié » pour le visionnage….)
 

Les chiffres vrais de Live Action

 
Twitter a concrètement demandé à Live Action de supprimer toutes les images échographiques d’enfants à naître, tous les tweets demandant la fin du financement de Planned Parenthood par les contribuables (pourtant en discussion au Sénat!) et tous ceux signalant des enquêtes à charge. Même la célèbre déclaration de Thomas Jefferson, « The care oh human life and happiness, and not their destruction, is the first and only object of good government », pose problème en fin de compte….
 
Pourtant, toutes les images, toutes les vidéos, tous les chiffres avancés sont réels, contrairement aux allégations mensongères du Planned Parenthood.
 
Quand Live Action révèle que la chaîne a mis l’accent sur l’augmentation des avortements tout en réduisant le peu de services de santé offerts aux femmes, elle ne fait que reprendre les chiffres de l’organisme : entre 2005 et 2015, tous les pourcentages d’examens médicaux (examens des seins etc…) ont chuté ; les seules hausses concernent le nombre d’avortements (+24 %) et le financement du gouvernement qui a presque doublé (554,6 millions de dollars en 2015, soit 43 % de son budget).
 

Au Planned Parenthood, on brise le cou des nouveaux-nés

 
Mais voilà, toute vérité n’est pas bonne à dire, Live Action n’a pas le droit de la faire savoir. Et Planned Parenthood a le droit, elle, de continuer à appeler ses adversaires « extrémistes » et de diffuser sa rhétorique haineuse et mortifère, sans contestation. Le comportement perturbateur, ce n’est pas elle.
 
Live Action rapportait encore, il y a quelques jours, l’histoire de cette femme arrivée au Planned Parenthood, dans le Minnesota, pour un avortement tardif à 22 semaines (5 mois et demi). Après avoir décidé de revenir sur sa décision, elle demande aux deux avorteurs : « Et si le bébé était encore vivant et actif [après l’intrusion mortelle de l’aiguille dans le cœur]…? »
 
« Nous ne le disons pas aux femmes, répond l’avorteuse, mais… si nous devions procéder à un avortement et que le bébé sort encore vivant et actif, la plupart du temps, nous lui brisons le cou ».
 
A qui le contenu « offensif », « incendiaire »… ? Et les mots sont faibles….
 

Clémentine Jallais