Selon des documents déclassifiés publiés en décembre 2025 par le gouvernement américain, Vladimir Poutine aurait déclaré ceci au président américain George W. Bush à leur première rencontre au sommet en Slovénie en avril 2001, un an à peine après leur élection à tous deux. La bonne volonté soviétique a changé le monde, de son plein gré. Et les Russes ont cédé des milliers de kilomètres carrés de territoire, de leur plein gré. Du jamais vu. L’Ukraine, partie intégrante de la Russie depuis des siècles, cédée. Le Kazakhstan, cédé. Le Caucase aussi. Difficile à imaginer, et pourtant, c’est l’œuvre des chefs du parti. Bush aurait répondu à Poutine qu’il voyait la Russie associée à l’Occident plutôt qu’adversaire, l’encourageant à « redéfinir les nouvelles menaces venant de ceux qui haïssent l’Amérique » et qui pourraient également haïr la Russie.











