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Les FIV, en corrigeant l’infertilité masculine, viole les droits humains des femmes !

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C’est un fait, le nombre de spermatozoïdes chez les hommes a diminué de plus de 50 % dans le monde depuis les années 1970.
 
En raison de cette infertilité croissante, beaucoup de couples ont recours à l’ICSI (injection intra-cytoplasmique de spermatozoïdes), forme de fécondation in vitro qui représentait en 2014 plus de la moitié de tous les traitements de fertilité assistée au Royaume-Uni. Consistant à recueillir des ovules pour injecter un spermatozoïde directement dans l’un d’entre eux, avant de l’implanter chez la mère, elle représente de fait une procédure invasive.
 
Une procédure qui, selon le professeur Richard Sharpe, du Centre de recherche en santé génésique du Conseil de recherches médicales de l’université d’Édimbourg, porte du coup atteinte à la dignité des femmes ! Car elles subissent les effets d’une infirmité masculine, alors qu’elles ne souffrent pas d’infertilité elles-mêmes : « La femelle doit supporter le fardeau de la sous-fertilité du mâle » écrit-il dans la revue Human Reproduction
 
Deux choses : peut-être faudrait-il se poser la question du rôle des contraceptifs féminins dans cette infertilité masculine, contraceptifs qui contaminent les eaux usées et se retrouve dans notre alimentation quotidienne ? ! Il se pourrait que les prétendues victimes soient lourdes de responsabilités…
 
D’autre part, pour fabriquer un petit d’homme, jusqu’à maintenant, on a toujours eu besoin du ventre des femmes. Difficile de changer l’équation – à moins que les élucubrations d’Huxley ne se révèlent divinatrices.