Manifestation à Barcelone : soumission de l’Espagne à l’islam et au mondialisme, révolte en Europe centrale

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Plus de 100.000 personnes ont marché samedi à Barcelone contre le terrorisme.


 
Après les attentats de Catalogne, une manifestation a rassemblé l’Espagne à Barcelone en faveur du vivre ensemble préconisé par le mondialisme. L’Europe centrale au contraire se révolte contre la soumission à l’islam. Et l’Italie est gagnée par l’émeute.
 
Le roi Felipe a été sifflé par de nombreux Catalans samedi lors de l’étonnante manifestation organisée à Barcelone. Etonnante parce qu’un monarque d’Espagne régnant y côtoyait des indépendantistes catalans munis de leurs drapeaux qui le conspuaient, parce qu’elle a réuni cent mille personnes selon l’agence France presse et… cinq fois plus selon la police municipale, étonnante surtout parce qu’à la suite d’attentats meurtriers et répétés perpétrés par des terroristes musulmans, on y a protesté contre « l’islamophobie »
 

Manifestation à Barcelone pour le vivre ensemble

 
La foule a martelé « Nous n’avons pas peur » de manière fort virile, et même un peu ridiculement provocatrice, mais il se pourrait bien qu’il s’agisse d’une fanfaronnade. Ce qui transparaît en effet de tous les gestes et déclarations, c’est la peur de nommer un chat un chat, la peur de l’islam, le déni de la réalité, le refus de voir l’évidence, savoir que l’islam et la violence qui submerge l’Europe sont liés. Et l’un des slogans principaux, « la meilleure réponse : la paix », manifeste surtout la peur de faire la guerre nécessaire.
 
Quelle crédibilité avait donc Hafida Oubakir, sœur d’un des djihadistes de Cambrils, lorsqu’elle affirma entre deux sanglots que le « message islamiste » est une « idéologie perverse qui n’a ni rime ni raison » ?
 

Le mondialisme et sa rhétorique défendent l’islam à tout prix

 
Sa seule fonction était d’incarner la distinction artificielle opéré par les caciques du mondialisme entre l’islam et l’idéologie de l’islamisme, qui vise à innocenter celui-là. C’est le fameux « pas d’amalgame » remixé et récité par la famille des terroristes.
Une variante un peu plus nouvelle de la chose, mais déjà un peu éventée, est la qualité de « déséquilibrés » prêtée aux guerriers de l’islam. Comme la ruse ne passe pas bien dans le public, une jeune manifestante interrogée par l’AFP, l’étudiante en médecine portugaise Ana Francisca Ramos, l’a reformulée : « Les gens confondent parfois le fidèle d’une religion avec une personne qui devient psychotique avec l’idée de tuer des gens mais c’est une erreur très dangereuse ». Autrement dit, ce qui est dangereux, c’est moins le terrorisme que « l’erreur » de ceux qui attribuent à l’islam ce qui n’appartient qu’à la folie. Autrement dit encore, ce qui est dangereux, c’est d’y voir clair, de comprendre ce que construisent ensemble Coran, Hadith et Charia, et ce que l’histoire montre sans discontinuer. Dangereux pour le mondialisme, bien sûr, dont l’islam est un instrument.
 

Espagne, Barcelone, gauchisme et syndrome de Stockholm

 
La volonté de ne pas combattre l’islam et d’accélérer l’invasion a été à l’origine d’une manifestation pour l’accueil des migrants en février de cette année à Barcelone. La ville, menée par un maire d’extrême gauche, Ada Colau, n’a pas changé d’idéologie sous la pression de la réalité. Elle semble atteinte par le syndrome de Stockholm. Témoin ce père d’un enfant de trois ans tué sur les Ramblas qui « avait besoin de serrer un imam dans ses bras » après le passage de la camionnette folle, et qui l’a fait à l’admiration générale. Ada Colau s’est écriée, la main sur le cœur : « Cette accolade symbolise la défaite de ceux qui nous ont fait mal ».
 
Toute la question est de savoir si elle croit à ce qu’elle dit. La réponse est probablement oui. La propagande des bougies, marches blanches, mise en clignotant de la tour Eiffel, finit pas hypnotiser la partie de l’Europe occidentale sous influence parisienne. Et c’est plein de recueillement que la manifestation a écouté, interprété au violon, le Cant dels ocells, dont Pablo Casals avait fait le symbole du refus de la dictature franquiste. Le message n’est pas trop difficile à déchiffrer, avec l’aide du point Godwin : ce n’est pas l’islam le danger, mais ceux, qui, en le rejetant, se mettent au niveau d’Hitler.
 

L’union de la bêtise et de la lâcheté dans la soumission

 
Le public d’Espagne et de Paris, les Catalans de Barcelone est suffisamment imbibé de la propagande bobo du mondialisme pour se laisser manipuler. Avec un sentiment de victoire et de courage. Le meilleur exemple en est la présence symbolique d’une jeune fille musulmane vêtue d’un voile « modéré », qui a débité le petit compliment suivant : «  Nous n’avons pas peur et nous ne consentirons pas à ce que le terrorisme nous humilie et nous vainque, parce quand ils nous frappent, au lieu de nous diviser, ils nous trouvent plus unis que jamais ».
 
Cette incantation magique ne produit nulle réalité : sans parler de la sourde hostilité du peuple espagnol, qui entend parfaitement la menace de l’islam de « rendre » l’Andalousie au califat, on a vu que la manifestation elle-même était divisée. Les indépendantistes catalans qui ont sifflé le roi Felipe criaient, à l’intention du gouvernement espagnol, qui vient de vendre cinq navires de guerre à l’Arabie saoudite : « Vos politiques, nos morts ».
 

Soumission du roi d’Espagne à l’islam et au mondialisme

 
La monarchie d’Espagne s’accommode des objectifs du mondialisme : comme son père le maçon de très haut grade Juan Carlos, Felipe est le roi des élites, non celui du peuple. Et les critiques qu’il a essuyées sont des critiques de bobos, il partage, comme le maire Ada Colau, l’idéologie du vivre ensemble qui refuse de condamner l’islam et se sert de « l’intégrisme » des « psychopathes » pour faire valoir par contraste le mondialisme humaniste. Dans le pays qui a subi sept siècles de domination de l’islam, avec toutes les horreurs que cela comporte, et qui en est sorti grâce à une magnifique Reconquista, les élites préparent une nouvelle Soumission, dans un scénario bien pire que celui d’Houellebecq. Le modèle catalan est le modèle de Bruxelles et Paris, qui ne tient aucun compte des agressions, sexuelles ou non, des ratés de l’éducation, bref, de la catastrophe que constitue l’immigration actuelle. Il désigne comme seul ennemi, comme les Etats Unis et le monde entier après Charlottesville, le « fascisme raciste ».
 

Chaos en Italie, révolte en Europe centrale

 
Cela explique la chasse citoyenne menée tout autour de la Méditerranée contre le C Star et son courageux équipage identitaire qui ont contribué à freiner les débordements des ONG importatrices de migrants.
Cette idéologie frénétique amène le chaos en Italie. Le peuple italien se voit forcé de réagir et ses élus de le suivre en partie. Rome est au bord de l’émeute.
 
En Europe de l’Est, depuis que Viktor Orban a montré l’exemple, d’autres, en Slovaquie, en Pologne, ont mené la révolte contre la politique de Bruxelles pour ne pas se faire déborder par la population. Le premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, vient à son tour d’annoncer la couleur : « Nous ne voulons plus de musulmans ».
 
Il est difficile aujourd’hui de faire exactement le départ entre tactique et conviction, mais le fait est que l’Europe centrale se révolte aujourd’hui non contre l’extrémisme ou le terrorisme, mais contre l’islam, ce qui ne va pas faciliter la dialectique mondialiste.
 

Pauline Mille