Fin décembre, pour répondre aux nombreuses carences dont fait état le Louvre, et qui ont été mises au jour par le rocambolesque cambriolage d’octobre dernier, le futur ex-ministre de la Culture, en lice pour les municipales parisiennes, Rachida Dati, avait annoncé avoir confié à Philippe Jost, superviseur du chantier de Notre-Dame, une mission de réorganisation du musée.
Auditionnée à huis clos à l’Assemblée par la commission d’enquête parlementaire sur la sécurité des musées, Mme Dati a acté hier l’abandon de cette mission de réorganisation, alors que son ministère avait évoqué en janvier un simple report.
Cet abandon a été justifié par le conflit interne au musée et par l’existence d’autres réflexions sur la réorganisation du musée. Rachida Dati aurait évoqué en audition une liste de « 17 mesures » prises pour « réformer la gouvernance » du Louvre, mais leur nature n’a pas encore été révélée.











