Jean-Luc Mélenchon appelle la police à interdire Némésis dans les cortèges, avertissant que « sinon on va s’en occuper »pic.twitter.com/jMT2GDGRdy
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) March 11, 2026
Jean-Luc Mélenchon est infatigable. Né six ans après la mort d’Hitler dans son bunker, il a rattrapé depuis le temps perdu et n’a cessé de combattre le nazisme. Récemment, des séides de son chouchou Raphaël Arnault ont tué un jeune étudiant, Quentin Deranque : pour justifier les meurtriers, il a repeint la victime en nazi, avec l’aide de toute la gauche, Ségolène Royal comprise, et de certains médias, et maintenant il menace de violence grave, sans aucun complexe, le collectif féministe que Quentin était venu protéger de l’extrême-gauche. Ce garçon a de la suite dans les idées. Parti comme il est, il faudrait pour lui complaire tout ce qui s’oppose en France à son entreprise révolutionnaire, sinon, il va « s’en occuper » avec ses milices de brutes. Cela mérite que le gouvernement s’en occupe. Les menaces de mort sont une infraction grave : il est temps d’inculper le fauteur de troubles qui dirige la France insoumise. Le garde des Sceaux pourrait y encourager le parquet. Mais, par une inversion grave, c’est le collectif Némésis que le ministre de la Police, Laurent Nunez, envisagerait de dissoudre. Pour satisfaire Jean-Luc Mélenchon. On marche sur la tête ? Non, au contraire : Macron et Mélenchon mènent, avec des apparences diverses, la même révolution.









