Des antifas s’en prennent à Sainte-Anne-d’Auray

 

Dans la nuit de Pâques, du samedi 4 au dimanche 5 avril des antifas ont collé de nombreux tracts à Sainte-Anne-d’Auray, dans le Morbihan, sur le mobilier urbain et dans le sanctuaire, pour dénoncer les violences sexuelles dans l’Eglise. Une action revendiquée par les groupuscules Gwened Antifa Crew et Action antifasciste du Pays d’Auray.

Cela fait suite à la suspension du recteur de la basilique de Sainte-Anne-d’Auray, le père Gwénaël Maurey, après une plainte pour harcèlement sexuel. Comme souvent, l’accusation se mue en condamnation sans jugement, parce que l’Eglise est mise en cause.

Les tracts qui ont pour la plupart été déchirés rapidement, affichaient des slogans tels que « Dieu te voit » ou « tremblez curés les sorcières sont de retour ».

Une plainte a été déposée, comme l’a annoncé le diocèse dans un communiqué : « Nous souhaitons rappeler que le Diocèse de Vannes, à l’instar de la Conférence épiscopale de France, est pleinement engagé pour que l’Église soit une maison sûre. Un service diocésain de prévention et d’accompagnement est très actif à ce sujet. L’équipe du sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray est particulièrement touchée par cette action violente menée le dimanche de Pâques. Les propriétaires (mairie et association propriétaire) ont décidé de porter plainte pour les dégradations apportées dans leurs espaces. »