On se souvient de la catastrophique soirée d’ouverture des JO 2024, où, malgré la splendeur de Paris la nuit, le metteur en scène Jolly avait réussi à conjuguer laideur, agressivité et pesanteur idéologique dans un spectacle déplorable dont restent deux images : la reine Marie-Antoinette décapitée sur le mur de la Conciergerie et une Cène drag queen avec un chanteur tout bleu, tout ridicule. Le tout, bien sûr, pour « déconstruire » le roman national. Derrière cette médiocrité criarde se trouvait un penseur, Patrick Boucheron, historien des villes italiennes à la fin du Moyen Age, qui cherche dans les sciences sociales une autorité pour faire passer ses délires militants. Il s’en prend régulièrement au Puy du Fou, comme le vice agresse la vertu, parce qu’on y réussit ce qu’il a manqué : un spectacle populaire, qui enchante et unit les spectateurs en les faisant réfléchir à leur destin. Pour lui, ce que cultive le Puy du Fou, c’est « le suicide français », c’est « désespérant » et c’est « totalement suicidaire ». Etonnant exercice d’inversion.











