Tout le monde s’en souvient : Andy Kerbrat, député LFI de Loire Atlantique, drogué notoire a été arrêté en flag alors qu’il achetait de la drogue avec l’argent des électeurs en 2024. Deux ans plus tard il a retrouvé ses couleurs pour faire la morale au gouvernement à propos des rave parties illicites, qu’il défend au nom de la « fête non marchande » et de la liberté, alors qu’elles ravagent les terres des paysans et ravagent surtout ceux qui y participent avec la drogue qu’on y consomme à haute dose. Le procédé est rodé dans le camp du « bien » : Raphaël Arnault, fiché S, condamné pour violence en réunion et patron d’une organisation dissoute mouillée dans le meurtre d’un jeune homme, dénonce la « violence d’extrême-droite ». Et Patrick Cohen, journaliste aux ordres qui s’est fait piquer la main dans le sac en train de magouiller avec le PS, charge Charles Alloncle dans un édito de toute beauté intitulé : « Audiovisuel, les leçons d’une commission d’enquête. » C’est un peu comme si l’on nommait un assassin président de la Cour de cassation.











