Le nouveau maire LFI de Saint-Denis a rencontré une première opposition de la justice, après avoir dû revenir partiellement sur son annonce de désarmement de la police. Le 1er avril, il avait pris un arrêté municipal interdisant les expulsions locatives sans solution de relogement en dehors de la trêve hivernale.
La justice a donc suspendu l’exécution de l’arrêté « dans l’attente d’un jugement au fond devant se prononcer sur sa légalité », étant donné que « le maire n’est pas compétent pour s’opposer à l’exécution d’expulsions décidées par le juge judiciaire ».
En 2023 déjà, à Bagnolet, un tel arrêté anti-expulsions avait été annulé en justice au motif qu’un maire ne peut faire obstacle aux décisions de l’Etat.
Le populiste Bagayoko, qui cherche à flatter son électorat remplacé, ne peut donc s’affranchir totalement de la justice. Gageons tout de même qu’il en profitera pour se présenter en victime.











