Vladimir Soloviev, journaliste bien connu de l’audiovisuel d’Etat russe s’est permis de graves insultes à l’encontre du chef du gouvernement italien Giorgia Meloni. Pêle-mêle, il l’a traitée de « honte de la race humaine », de « bête sauvage », d’« idiote certifiée », de « vilaine petite femme méchante ». Il a parlé de « Giorgia la salope ».
Soloviev a ajouté cette phrase : « Cette Meloni est une créature fasciste qui a trahi ses électeurs, car elle s’est présentée avec des slogans complètement différents. La trahison est son deuxième nom, elle a même trahi Trump, à qui elle avait auparavant juré fidélité. »
De telles insultes, contre une femme politique qui, quoi qu’on en dise, tient la barre de son pays entre l’Union européenne et la pression migratoire, laissent rêveur.
Sur X, Giorgia Meloni a répondu : « De par sa nature même, un propagandiste zélé du régime ne peut donner de leçons ni de cohérence ni de liberté. Mais ce ne sont certainement pas ces caricatures qui nous feront changer de cap. Contrairement à d’autres, nous n’avons pas de ficelles, nous n’avons pas de maîtres et nous ne recevons pas d’ordres. Nous n’avons qu’une seule boussole : l’intérêt de l’Italie. Et nous continuerons à la suivre avec fierté, n’en déplaise aux propagandistes de tous horizons. »











