UE : explosion des crimes et délits sexuels depuis 2014-2015 et les vagues d’arrivées de migrants illégaux

UE explosion crimes sexuels
 

L’Europe nordique et germanophone connaît depuis 2014 une explosion du nombre de signalements de violences sexuelles de divers ordres, qui ont augmenté de 94 % en dix ans, avec une mention particulière pour les Pays-Bas, la Suède, le Danemark et l’Allemagne. 2014-2015, ce sont les années des immenses vagues de réfugiés venus du Proche-Orient et d’Afrique vers ces contrées. Le média de droite nationale Nieuwrechts, aux Pays-Bas, analyse la situation en se posant la question du lien de cause à effet.

Les chiffres d’Eurostat évoquent ainsi 250.000 cas de violences sexuelles signalés en 2024 dans l’ensemble de l’UE, alors que le chiffre était nettement inférieur dix ans plus tôt. Les atteintes les plus graves, à savoir les viols, ont quasiment atteint le nombre de 100.000 en 2024.

Disons-le d’emblée : s’il y a un lien, l’arrivée si massive de « migrants » ou plutôt de clandestins, arrivés par millions, ne saurait être tenue pour responsable d’emblée, ni de tout. Mais il est aussi un fait que, dans les pays surnommés où les statistiques d’origine sont autorisées, on constate depuis des années une surreprésentation de certains groupes de migrants dans les délits sexuels et les crimes violents.

 

Explosion des délits sexuels : près de 100.000 viols en 2024

Cela est vrai aux Pays-Bas, où les données des offices nationaux de la statistique et des données BDS et WODC montrent que les personnes issues de l’immigration extra-occidentale sont surreprésentées dans ces signalements : selon des études menées jusqu’en 2022, la proportion de suspects issus de l’immigration dans les délits sexuels est nettement supérieure à leur proportion dans la population. Les nuisances et la criminalité, en particulier d’ordre sexuel, autour de certains centres d’accueil de demandeurs d’asile se révèlent également être relativement plus souvent le fait de jeunes hommes originaires de certains pays.

En Suède, longtemps considérée comme un pays particulièrement sûr, le nombre de délits sexuels a explosé au cours de ces 10 dernières années. Une enquête de terrain de la chaîne de télévision publique SVT est venue corroborer les statistiques officielles. On sait ainsi avec certitude qu’une grande partie des violeurs condamnés étaient nés à l’étranger. On objecte souvent que la plupart des viols sont perpétrés par un proche de la victime. Mais dans cette catégorie également, la proportion de condamnés étranger était d’un poids significatif, tandis que dans le cas des viols par des inconnus, où la victime et l’auteur ne se connaissent pas, la proportion d’auteurs issus de l’immigration était encore plus élevée.

 

UE et ses migrants hommes, jeunes, désœuvrés

L’Allemagne a également signalé ces dernières années des taux de criminalité plus élevés parmi certains groupes de migrants. Les jeunes hommes originaires de Syrie, d’Afghanistan et des pays d’Afrique du Nord, en particulier, étaient plus souvent impliqués dans des délits de violence et des affaires de mœurs que les Allemands de souche.

Au Danemark, on constate une semblable surreprésentation nette des migrants non-occidentaux dans les chiffres de la criminalité. Même après correction des données en fonction de l’âge et des facteurs socio-économiques, certains groupes restent nettement plus souvent impliqués dans des affaires d’agression sexuelle et de violence.

Cette dernière précision met en évidence des facteurs qui peuvent en effet fausser la perception que l’on a de la situation. Les questions d’âge, de sexe, de pauvreté et de conditions sociales peuvent aussi être corrélées à divers titres au nombre de mis en cause ou de condamnés pour crimes et délits sexuels. Il est vrai que les vagues migratoires déclenchées depuis 2014 concernent le plus souvent les hommes jeunes et isolés.

Mais premièrement, l’exemple danois montre que même en corrigeant ces disparités et ces disproportions, on en arrive toujours à un constat de surreprésentation des extra-européens. Et deuxièmement, le fait d’accueillir des populations jeunes, masculines et déracinées est en soi une question qui mérite d’être soulevée, débattue et réglée en toute transparence et franchise. Or, cela ne se fait pas, ou pas assez, par crainte de « stigmatiser » et par volonté d’« accueillir » à n’importe quel prix.

 

Crimes et délits sexuels : des statistiques qui dérangent

Autre facteur ayant pu peser sur l’augmentation du nombre de signalements : la Suède, par exemple, a modifié en 2018 sa législation relative au viol en imposant le principe du consentement explicite pour les actes sexuels. Ainsi, dans ce pays, davantage d’affaires sont aujourd’hui enregistrées juridiquement comme des viols qu’auparavant. Et plus largement, on finit par comparer des statistiques incomparables dans le détail d’un pays à un autre, avertit l’Office suédois d’analyse criminelle. Mais l’importance de l’augmentation des atteintes sexuelles dans l’UE en dix ans – c’est un quasi-doublement – fait que cette considération reste assez marginale.

Une attitude largement partagée dans les pays de l’UE contribue à flouter les choses. Au fond, la situation est connue depuis des années, mais, observe Nieuwrechts, les gouvernements européens évitent de faire des déclarations négatives ou catégoriques sur la culture ou la religion des populations surreprésentées parmi les suspects ou les jugés pour crimes et délits sexuels, préférant parler de facteurs socio-économiques complexes ou de retards. Certains travailleurs sociaux et associations de gauche prônant la liberté sexuelle n’en choisissent pas moins de dire les différences culturelles avec notamment le rôle joué par le statut de la femme ou le recours aux crimes d’honneur chez certaines communautés de migrants.

L’une des raisons évoquées pour éviter la mise sur le tapis de statistiques de ce type est de vouloir éviter les préjugés envers les populations étrangères, qu’elles risqueraient de rendre collectivement responsables de la situation tout en faisant peser des soupçons indus sur les individus qui en font partie. Mais sans justifier en aucune façon une telle mise en cause des communautés dans leur ensemble en raison des méfaits de quelques-uns, la question des victimes de plus en plus nombreuses devrait, elle aussi, interpeller les pouvoirs publics, et même davantage.

Dans un monde normalement constitué, elle exigerait que que les faits soient mis en évidence et qu’on ne s’interdise pas d’agir au nom de l’antiracisme. Mais celle-ci fut dès l’origine un outil politique de mise en œuvre de la préférence étrangère… On ne s’occupe plus d’abord des siens.

 

Jeanne Smits