Barbara Butch est cette animatrice queer qui, RITV l’avait établi et elle s’en était elle-même vantée, avait parodié de manière blasphématoire la Cène lors de la cérémonie d’ouverture des JO de Paris en 2024. Depuis, elle était devenue l’idole du Tout-Paris arc-en-ciel, cochant toutes les cases du conformisme provocateur : LGBT, pro-invasion, anti-grossophobe, féministe, etc. C’est à ce titre qu’elle a été choisie pour animer la Nuit blanche parisienne le 6 juin prochain, avec une rémunération officielle de 42.000 euros. Elle devait, un mois plus tard, se produire au Cabaret Frappé de Grenoble, mais la section locale de LFI s’y oppose, appelant la mairie à une « clarification ». La raison ? Dans la perfection arc-en-ciel de Barbara Butch gisait une paille cachée : elle n’est pas pro-palestinienne mais pro-israélienne. LFI lui reproche d’avoir signé une « tribune de soutien à la loi Yadan », qu’elle accuse de vouloir « criminaliser tout soutien au peuple palestinien, notamment en interdisant les critiques du régime colonial et génocidaire d’Israël ». Ces gentils militants lui reprochent en outre d’avoir animé la Pride de Tel Aviv en tant que DJ, « en plein génocide », ce qui est bonnement faux. Dommage. Il ne lui manquait pas grand-chose pour être parfaite !











