Le Chiffre : 40 % des étrangers

40 % des étrangers
 

Bruno Retailleau, ancien ministre de l’Intérieur, l’a rappelé, 40 % des étrangers placés en centre de rétention administrative en attendant d’être expulsés conformément aux décisions de la justice française sont des Algériens. Or, violant tranquillement les accords de 1994 qui leur font obligation de reprendre sans délai leurs ressortissants expulsés, les autorités algériennes rechignent à le faire, et, négociant au cas par cas en trainant les pieds, ne délivrent que quelques centaines de laisser-passer consulaires par an. De l’autre côté, la France, elle, octroie aux Algériens désireux de venir sur son sol deux cent mille (200.000) visas par an. Ce déséquilibre montre la faiblesse de Paris et explique l’impudence d’Alger dans des affaires comme celle de Boualem Sansal ou de Christophe Gleizes. Ce dernier est en prison pour sept ans pour avoir osé interviewer un club de football kabyle. Son pourvoi en cassation vient d’être rejeté mais le président Tebboune envisagerait une « grâce » pour la coupe du monde de foot, en échange d’encore plus de laxisme français.