L’éolien ne fonctionne en France, comme la SNCF, que lorsque la température est comprise entre 5 et 35 degrés Celsius. Quand il fait trop froid ou trop chaud, non seulement les pannes se multiplient, mais il n’y a pas de vent, et, par exemple, au plus fort de la récente canicule, la part de l’éolien dans notre « mix énergétique » est tombé au-dessous de 1 % (c’est dire la rentabilité de nos subventions). C’est encore pire chez nos voisins allemands, qui ont rejeté le nucléaire pour s’équiper lourdement en éoliennes : résultat, pour compenser le déficit de « renouvelables », ils ont donc dû, en pleine chaleur, remettre en route centrales à gaz et à charbon. Bonjour la pollution ! Et bonjour aussi la douloureuse : le prix de l’électricité s’est envolé de 29 %, donnant des sueurs froides aux usagers – ce qui après tout était de saison.











