L’éolien et le solaire forcent le nucléaire à tourner à perte

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Les ayatollahs du net zéro n’en démordent pas : le culte de la transition énergétique passe d’abord par l’éolien et le solaire. Comme le solaire marche mal sans soleil et que le vent varie, ces intermittents du spectacle énergétique forcent les centrales nucléaires à des variations de production qui les endommagent, un récent rapport l’a établi. Et quand le soleil brille et que le vent souffle à la bonne vitesse ça n’arrange rien, Marion Maréchal vient de le découvrir : car, comme ils sont prioritaires dans le « Mix » décidé par les grands prêtres de l’énergie, la France produit trop, et EDF réduit la toile pour laisser passer l’électricité verte. « Problème : moins on fait tourner les réacteurs, plus le coût du mégawatt explose. Et surtout, sans suffisamment de machines tournantes (turbines nucléaires) synchronisées sur le réseau, on prend le risque d’un black-out à l’espagnole. » La Commission de régulation de l’énergie a trouvé une solution pas banale : elle autorise EDF à maintenir des réacteurs en fonctionnement, même à prix négatifs, juste pour stabiliser le réseau. Aux frais de la princesse, nous. Vous dites : il y avait une solution plus simple, exploiter le nucléaire, qu’on maîtrisait bien, et expérimenter les intermittentes jusqu’à ce qu’elles deviennent opérationnelles ? Oui, mais ça, c’était avant, dans le monde du bon sens industriel, pas dans celui de l’idéologie parareligieuse.