Les Français, obsédés par le thermomètre, n’ont pas réagi à la dernière note de l’INSEE sur la dette publique. Elle est passée de 3.460,5 milliards d’euros à la fin de l’année 2025 à 3.536,1 milliards d’euros à la fin du premier trimestre 2026, soit de 115,7 % à 117,5 % du PIB. Et comme les taux d’intérêt augmentent aussi, la charge de la dette excède maintenant le budget de l’enseignement scolaire ou celui de la défense. La croissance étant négative au premier trimestre 2026 (- 0,1 %), cela ne va pas s’améliorer, avec un chômage à 8,1 % et une inflation à 2,4 %. Le budget Lecornu a produit exactement ce qu’il promettait, l’asphyxie de l’économie française.











