C’est une absurdité qui enrageait les victimes : si un criminel se blessait ou était blessé lors d’une agression sexuelle, d’un braquage, un vol avec effraction ou un cambriolage, il pouvait se pourvoir au civil contre la personne qui s’était défendue et percevoir une indemnisation. Un braqueur a ainsi fait condamner un bijoutier qui l’avait blessé. Depuis le 20 juillet, sous l’impulsion de Georgia Meloni, une loi a supprimé ce « paradoxe ». Sur X, Giorgia Meloni a ainsi défendu sa réforme : « Tu m’agresses. Je me défends. Et c’est moi qui devrais t’indemniser ? Ce n’est pas juste. Celui qui viole la loi ne peut exiger d’être indemnisé par celui qui s’est défendu. L’Etat est du côté des gens honnêtes, pas des criminels. » La gauche est contre, bien sûr, mais l’Italien moyen voit dans cette réforme un retour du bon sens.











