L’évêque allemand a approuvé un programme dit d’éducation sexuelle pour 15 écoles catholiques sous le signe du « masculin, du féminin et du divers » prévu pour entrer en vigueur le 20 août. Il a provoqué la colère de centaines de parents qui dénoncent la sexualisation délibérée des enfants. Ils avaient écrit au pape en février pour que Rome mette fin au scandale. Depuis lors, il ne s’est rien passé.
Connu pour son progressisme, Mgr Hesse avait vu refuser par le pape François en 2021 sa démission alors qu’on avait constaté ses erreurs de procédure personnelles dans le traitement d’abus sexuels par le clergé alors qu’il était vicaire général de Cologne.
Voici donc libre de faire encore des dégâts, avec notamment la diffusion auprès des jeunes d’une vision de la sexualité qui n’a absolument rien de catholique. C’est une mère de famille d’origine péruvienne qui a lancé la résistance ; Hesse, Longtemps responsable des migrants et des réfugiés au sein de la Conférence épiscopale allemande, il n’a pas daigné entendre ces protestations. Mais c’est bien sûr le silence du Vatican qui est encore plus gênant.
Le pape a-t-il seulement eu connaissance de leur lettre datée de février dernier ? Peut-on seulement imaginer la situation au Vatican dont a hérité Léon XIV ?
Cette affaire va être un test : les parents ont déposé il y a deux mois une plainte canonique contre Hesse au Dicastère pour les évêques, dirigé par un spécialiste du droit canonique désigné à cette place par Léon XIV, Mgr Filippo Iannone.











