Le Sénat italien a entériné le 4 juin une loi soutenue par le gouvernement visant à faire informer les parents d’élèves du contenu de l’éducation affective et sexuelle dispensée à l’école, et rendant nécessaire leur accord.
Alors que la France s’enfonce dans son scandaleux programme EVARS, l’Italie choisit donc une autre voie, interdisant par ailleurs l’éducation sexuelle dans les écoles primaires.
Les écoles doivent désormais préciser au moins sept jours à l’avance les parents du contenu des cours d’éducation sexuelle, et obtenir un accord écrit. Cette loi ne concerne pas les enseignements inscrits dans le programme scolaire, mais vise, selon le ministre italien de l’Education Giuseppe Valditara, à protéger les mineurs « de la confusion engendrée par la propagande de genre ».











