Il a fait chaud, et même très chaud cet été en France – et d’ailleurs, on s’y attendait du fait d’un El Niño particulièrement fort cette année. Une vraie aubaine pour les climato-alarmistes, qui se traduit par le bousculement des priorités des Français. Il ne faut jamais gâcher une bonne crise, dit la sagesse politique machiavélique.
A huit mois de la présidentielle, nous disent aujourd’hui de nombreux titres de la presse mainstream, l’écologie s’impose comme l’enjeu central des attentes des citoyens. Surtout, ne pas chercher d’autres causes que le réchauffement d’origine anthropologique aux canicules, aux sécheresses, aux orages et aux incendies. L’entretien des forêts, le choix de planter des pinèdes à perte de vue, et la dénonciation « écologique » de l’emmagasinement de l’eau (malgré une pluviométrie exceptionnelle en début d’année) sont passés à la trappe.
Vote écologique, bons points concédé à LFI réputée la plus sérieuse en la matière (toujours par la grande presse) : on nous prépare un vote climatique. Le Monde souligne l’absence de prise en compte frontale du défi par le gouvernement et les candidats à la présidentielle.
Nous voilà renseignés sur la forme que prendra l’agit-prop politique d’ici à mai prochain.











