Un professeur d’anglais de l’Institut CapEnglish, de nationalité algérienne, « intervenait » (pourquoi ? à quel titre ?) à l’école maternelle Saint-Laurent, dans le 10e arrondissement de Paris. Il est soupçonné de viols, agressions sexuelles et violences sur des enfants de trois à cinq ans, filles ou garçons. L’enquête a été ouverte début juillet après la plainte des parents d’une fillette de trois ans. L’individu est en garde à vue, bien sûr présumé innocent à ce stade. Tout cela montre un extrême désordre dans la petite école, à Paris spécialement, qu’elle soit publique ou privée, et une perte totale de confiance des parents. Sont en cause notamment l’extension de la scolarité obligatoire liée à l’absence des mères, le recrutement, le relâchement général des mœurs, des disciplines, et des précautions élémentaires.











